L'actu vue par gilles Lainez

Un diagnostic bien posé permet d'AgirLà où ce sera le plus efficace !

Vous aussi, vous avez vécu ou connaissez, peut-être, un digital tardif ayant fait cette expérience ? J’en fais partie. C’est à dire que je ne suis pas né avec un Smartphone à la main mais j’ai appris à écrire avec un encrier et une plume « sergent major » et il faut avouer que j’adorais faire des « pleins » et des « déliés ». A 20 ans j’ai vu l’arrivée du « Minitel » et c’était bien pratique pour trouver un numéro de téléphone que l’on composait sur le cadran du téléphone en bakélite. Puis, sont arrivés les répondeurs téléphoniques et les téléphones à touches avec des touches *et # qui apportaient des raccourcis. Le cap était gigantesque ; on pouvait communiquer sans être en lien direct avec son interlocuteur, en décalé et avec une seule touche.

J’ai arrêté le stylo à plume, comme outil quotidien bien après mon premier job, parce que je tâchais les poches intérieures de mes vestes et mes chemises. Je suis passé au stylo à bille, moins salissant qui ne me quitte toujours jamais. Comme certaines autres personnes, j’ai vu arrivé le téléphone portable avec quelques réticences et je le voyais plutôt comme un « fil à la patte ». Par tempérament, je ne fais pas parti de ces pionniers qui essaient, qui testent les nouvelles technologies mais je ne suis pas non plus réfractaire. Bref, j’ai besoin de temps, d’être mis devant le fait accompli, le devoir de m’adapter, alors j’essaie. Puis l’usage m’a montré que c’était bien pratique pour prévenir un client que j’avais un peu de retard, ou rendre compte au bureau rapidement sur les résultats de ma visite clientèle. Dans le même temps, en complément de mon Minitel pour les annuaires, j’avais opté pour un PC et c’était merveilleux d’avoir des dossiers sur disquettes.

Alors, même si je suis tardif, je m’adapte et je vous confirme qu’il est possible de trouver des clients via internet. Mais cela nécessite une condition.

Sortir de sa zone de confort !

Je vous livre mes premiers retours d‘expériences :

La méthode de prospection reste la même : définir son ou ses segments de marchés par ligne de produits, bâtir un argumentaire, un plan de vente et contacter des prospects. Seuls les médias changent : du porte à porte aux réseaux sociaux, il y a juste des gains de productivité. De nouvelles opportunités apparaissent pour de nouvelles habitudes commerciales tel que le « click & collect ». Les derniers évènements amènent l’explosion d’un mix entre le digital et le commerce physique : un trait d’union permettant à une entreprise de vendre des produits sans accueillir ses clients comme le proposait les commerçants. Et la version e-commerce permettant une présence commerciale 24h/24h, 7j/7J attirant les clients sur son site internet est devenu un outil très performant. Vous pouvez même vendre à des clients à l’autre bout du Monde, dans la mesure où vous avez mis en place une chaîne logistique adaptée. Et cela peut passer par Chronopost. Alors bien sûr, comment faire tout cela sans bouger de chez soi. Sorti de ma zone de confort et fasse à l’inconnu devant ces nouveaux outils, je pourrai me chercher des excuses.

Mais il y a d’autres solutions :

Faire, se tromper, refaire, se tromper à nouveau, recommencer jusqu’à l’obtention d’un résultat. Puis refaire et refaire encore jusqu’à devenir un expert. Ou trouver un expert qui fait bien mieux que vous ne ferez jamais et alors, déléguer. Même pour des activités qui demandent un haut niveau de connaissance, de confiance entre des individus le virtuel fonctionne. Beaucoup de professionnels développent leurs activités à travers des réseaux tels que Linkedin ou, avant de vous rencontrer vous ont « google-isé » et savent déjà tout de vous.

Aujourd’hui de manière assez simple, on peut entrer en contact avec un professionnel  en quelques clics sur rendez-vous, où qu’il se situe en France mais aussi partout dans le monde. A l’heure du « restez chez soi » c’est disons-le extraordinaire de possibilités.  Exit, le temps de déplacement, frais… On peut de son bureau trouver les clients qui correspondent à notre cible. Et ainsi faire fonctionner tout autant, ce que j’affectionne « le marketing de recommandation » plus connu sous l’appellation « bouche-à-oreille ». Les Membres de nos Groupes BNI se réunissent « on line » se recommandent et continuent de développer leurs affaires. Toute médaille ayant son revers, les types de comportements tendent à évoluer et le consommateur qui a gagné en pouvoir, cherche aujourd’hui à vivre une expérience de marque, c’est-à-dire que les avis de la communauté qui consomme le même produit est presque  plus important que le produit lui-même. Et 27% des français sont réfractaires aux innovations

Finalement le digital tardif que je suis, pour qui le contact humain est l’essence des affaires et qui s’est déplacé toute sa vie pour aller chez les clients, retrouve ses « vieux » réflexes de contact grâce à la visio. De cette période particulière, je retiens que le lien est plus que jamais nécessaire et le digital est devenu l’outil indispensable pour pérenniser son entreprise où que l’on soit, et quelle que soit la taille de son business. Il est vrai que les outils sont devenus, au fil du temps, de plus en plus intuitifs, c’est à dire utilisables par le plus grand nombre.

Bref, vous l’avez compris, à mon stylo et mon auto, j’ai ajouté un troisième outil indispensable : le smartphone.

Une réflexion sur “Être un digital tardif… et trouver des clients !

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