L'actu vue par gilles Lainez

Un diagnostic bien posé permet d'AgirLà où ce sera le plus efficace !

Ce mois-ci, je vous parle d’esprit d’équipe parce que je crois profondément que « Tout seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin. » Mais qu’est-ce que l’esprit d’équipe et de manière plus large le travail d’équipe. D’ailleurs est-ce la même chose : « travail d’équipe » ou « travail en équipe » ? Sans aller jusqu’à couper les cheveux en quatre, la question mérite d’être posée.

Comment définiriez-vous une équipe ?

Pour une fois et ce n’est pas coutume, je vous propose la définition en image proposée par le (petit ou grand ?) Robert. Alain Rey nous apprend les origines du mot équipe ; Étonnant !

Et la différence entre un groupe et une équipe, alors ? Je me lance : un groupe désigne plusieurs personnes qui se réunissent. Une équipe est un groupe de personnes qui partagent un but commun. L’équipe peut être qualifiée de groupe intelligent. « Un petit groupe de personnes ayant des compétences complémentaires, engagées dans un but commun, ayant défini des niveaux de performance à atteindre et une approche de travail commune dont elles sont mutuellement responsables. » Jon Katzenbach et Douglas Smith.

Quand le groupe devient une équipe !

Avant d’être une équipe, un groupe, généralement de taille pas trop grande est initié par une personne, généralement un initiateur, dans un premier temps. Vient ensuite un travail d’experts, de leaders (entraineur, sélectionneur,….), qui ont le talent, la pertinence et la clairvoyance pour organiser cette équipe.

Dans l’actualité sportive récente nous avons des exemples d’une équipe composée de personnalités extrêmement talentueuses mais individualistes qui obtient des résultats médiocres au regard de la somme des talents et le 10ème grand Chelem du VX de France qui a été impulsé, selon les commentateurs sportifs, par un esprit d’équipe concis et percutant. Didier Lacroix, Président du Stade Toulousain et Vice-Président de la Ligue Nationale de Rugby rajoute « Bravo au staff qui a su galvaniser ce groupe pour en faire une équipe redoutée. » On peut citer Aimé Jacquet : « le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde. » Vous pouvez aussi vous inspirer des préceptes de Claude Onesta (A lire sur Babelio)

Qu’en est-il en entreprise ? L’analogie sportive est toujours une façon de mettre en action la vision de l’objectif visé. Cependant, en entreprise on peut trouver une autre dimension : la compétition entre les acteurs, notamment dans certains services qui sont soumis au challenge. Le défi pour le leader sera justement de faire admettre l’idée que la compétition entre les Membres de l’équipe permet la réussite du collectif. La clé sera la confiance entre les membres de groupe et le sentiment d’une relative sécurité au sein de ce collectif. Mais pour cela, le management devra être fiable et résistant aux intempéries, et pour privilégier l’intérêt général aux intérêts particuliers, il faudra respecter les trois conditions nécessaires à la cohésion : que tous aient un objectif commun, que le groupe obéisse à des règles clairement définies et qu’une structure soit chargée de faire respecter les règles acceptées par tous.

« La confiance est le ciment invisible qui conduit une équipe à gagner » Bud Wilkinson

Quand l’équipe se structure sans leader

Une seule image, un vol d’étourneau dans le ciel qui à l’infini, instantanément conjointement, de manière synchronisée forme et déforme le ciel sans que l’on comprenne sa logique. Mais c’est implacable, efficace et on peut le dire, fascinant. Une capacité qui encore aujourd’hui échappe à notre entendement. Ce groupe, cette équipe sans leader sait se regrouper, se protéger, se déployer pour aller plus loin, planer pour se reposer, et toujours d’une seule et même intelligence collective, voire instinctive. (Article La tribune)

En entreprise, aujourd’hui se développe cette nouvelle forme d’intelligence collective ; Elle prend corps en 2001 avec une entité juridique à mi-chemin entre association et entreprise. Le principe : clients, fournisseurs, salariés sont regroupés en collège de voix et décident ensemble. 20 ans après, plus d’un milliers de SCIC (Société Coopérative d’Interêt collectif) ont été crées. Les jeunes s’y intéressent, car elles apportent un autre sens au collectif et à l’esprit d’équipe, sans leader. Comme un nuage d’étourneaux, agile, surprenant et inventif. 

Et, plus loin, la coopération…

On le sait maintenant, les arbres coopèrent avec leur environnement. L’arbre n’est pas en concurrence avec son écosystème, il partage des informations avec son entourage. L’arbre développe des signaux, protège, communique, se développe. L’arbre constitue la forêt, un poumon essentiel de partage et d’autonomie. « Le meilleur travail d’équipe vient de gens qui travaillent indépendamment vers un but à l’unisson. » James Cash Penney, me fait penser au réseau BNI leader mondial de la recommandation d’affaires par le « bouche-à-oreille ». Chaque groupe BNI développe son écosystème à partir d’une méthode tout en développant sa particularité. Coopérer, travailler en partageant ses réseaux pour aller plus loin ensemble dans une structure qui a fait ses preuves. Pour finir mon propos de ce mois de mai, je reprendrai  les mots, célèbres, d’Henry Ford :

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. » 

Et dire qu’il y a encore une dizaine d’années, il était ordinaire de dire que nous n’étions pas un pays d’entrepreneurs ! La crise sanitaire a révélé, comme toute crise, une toute nouvelle perspective, le courage d’entreprendre ! Le courage de sortir de son cadre de référence, sa zone de confort, celle de dépasser ses peurs. Ah oui, la peur ce terrible levier qui peut nous assigner à résidence, à l’immobilisme, aux habitudes… mais pourquoi ?

Source INSEE pour le rapport complet https://www.insee.fr/fr/statistiques/2015204

Qu’est ce que la peur ? La réponse est large et conditionne l’un de nos réflexes le plus élémentaire, celui de  nous protéger d’un danger imminent. La peur est le ressort de notre survie depuis la nuit des temps. Elle n’est donc pas anodine et ne peut être sous-estimée…mais non plus surestimée. C’est ce subtil équilibre qui parfois peut basculer d’un côté ou de l’autre ou envahir tout un être l’amenant à la paralysie. Car face à un danger, l’immobilité est souvent une des réponses les plus adéquates, à l’inverse de fuir selon les cas. Tout est dans l’appréciation du danger finalement.  Donc, cette peur qui paralyse, est la même qui nous empêche parfois d’avancer, d’oser, d’entreprendre, mais aussi de parler à son voisin, à une personne différente ou étrangère…

Et pourtant, depuis la nuit des temps, le progrès, la connaissance progressent. Comment ? Parce que depuis justement la nuit des temps, il existe des humains qui osent, testent, se surpassent pour aller au-delà des apparences, connaissances… Mais finalement qu’est ce qui pousse un être humain à se surpasser ? A créer ? A entreprendre ? Ce désir de se sentir vibrer, de vivre une forme d’alchimie qui tend à rendre la vie plus colorée. Comme le disait Goethe  « Quoique que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. » Et, pour cela souvent il faut justement du courage !  L’un des moteurs avec la curiosité, mais aussi le doute qui amène l’être humain à aller au-delà de lui-même.

J’aime l’image, sans appel, du courage décrite par Jonathan Swift, celui là-même qui écrivit les voyages  extraordinaires de Gulliver ; «  Celui-là a eu du courage, qui a été le premier à manger une huître » Et voilà tout est dit ! Et à propos de nous les français qui en pleine pandémie créons plus d’un million d’entreprise. Un anglais, Doug Larson, l’avait pourtant bien dit « Ne mettez jamais en doute le courage des Français, ce sont eux qui ont découvert que les escargots étaient comestibles » Pour sortir de la gastronomie, tout en restant hexagonal,  je paraphraserai deux Présidents de la République française ; Le premier, François Mitterrand disant qu’avoir du courage c’était de surpasser sa peur. Alors que pour le second, Jacques Chirac, le courage, c’était ne pas avoir peur. Petite précision, l’ordre d’apparition des deux présidents, vient de leurs dates respectives de mandat.

Je me souviens avoir entendu parler de BNI pour la première en 2009. Je cherchais à développer mes affaires et j’entends parler d’un tout nouveau réseau. A cette époque, BNI était introduit en France depuis 4 ans, grâce à Marc-William Attié, et les premiers Groupes étaient surtout « parisiens ». Je n’avais jamais intégré un réseau, mais l’envie d’aller plus loin et de contribuer à l’implantation de cette organisation en province m’a plu. En pleine  crise financière, dite des « subprime » je suis sorti de ma zone de confort et j’ai appris une nouvelle façon de faire des affaires. Après avoir créé le 1er Groupe dans le Rhône, puis d’autres sur les départements voisins, j’ignorais que je venais de saisir ma chance.

De nouvelles opportunités se sont présentées à moi.

Aujourd’hui, je suis plus que jamais persuadé qu’« Avoir le courage d’entreprendre quelque chose est l’un des principaux facteurs du succès » (James A. Worsham)

Pierre Rabhi, ardéchois d’adoption, humain et philosophe, nous a quitté dernièrement. Je regrette de ne l’avoir jamais rencontré, j’aurais aimé le compter parmi mes mentors et je souhaite partager avec vous un de ses derniers témoignages.

Dans le mentorat, il y a cette notion de relation forte entre un mentor et son filleul et je voudrai développer cette idée. Qu’est-ce qu’une relation forte ? Comment la reconnaît-on ? Des facteurs comme la longévité, la confiance rentrent en ligne de compte, et un terme peu employé, mais qui me semble être l’une de ses prérogatives : l’assertivité.

  • L’assertivité, le ciment d’une relation forte

Sa définition ?  « L’assertivité, ou comportement assertif, est un concept de la première moitié du xxe siècle désignant la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux d’autrui ; L’assertivité est considérée comme l’art de faire passer un message difficile sans passivité mais aussi sans agressivité »  (Wikipédia pour faire simple)

L’assertivité en d’autres termes est basée sur l’équilibre. Les personnes assertives recherchent des relations dites  » gagnant-gagnant ». A contrario, l’agressivité est basée sur la victoire et donc le gagnant-perdant. On comprend donc facilement, le rôle des personnes assertives à ne pas confondre avec passives… dans des relations fortes ! On comprend que ces personnes sont le ciment d’une organisation, le maillage des relations fortes.

Sur combien de personnes pouvez-vous compter aujourd’hui ?

Je ne parle pas des copains qui sont là quand tout va bien, mais bien des quelques personnes qui répondent « présent » à 3h du mat quand vous êtes au fond du trou. Des constats que j’ai pu faire, un individu est assuré d’avoir une vie pleine et de surmonter tous les obstacles s’il peut compter sur 10 à 12 personnes qui pensent à lui en permanence et qui sont prêtes à le soutenir quoi qu’il arrive. Bien sûr, cela sous-entend que cet individu sait se rendre disponible à la demande de ces mêmes proches et les aider, quelques soient les circonstances.

Les multiples sources d’une relation forte

Souvent, les relations fortes commencent à se construire dès la naissance. Nos parents nous « présentent » à leurs réseaux : faire-part de naissance, anniversaires et autres fêtes ou rites initiatiques. Puis nous continuons à fréquenter les enfants des amis de nos parents à l’école de la rue ou les écoles des « beaux quartiers », lors de vacances, enfin dans nos milieux sociaux-professionnels, où souvent on trouve notre conjoint. Il faut bien reproduire certains schémas de vie, perpétuer des traditions.

J’ai aussi fait le constat que souvent, pour que la relation soit forte, il aura fallu surmonter des difficultés, accepter de mettre son ego de côté pour comprendre l’autre et trouver une solution.  Il n’y a pas de long fleuve tranquille et dans une situation de crise, de conflit, le respect de ses engagements bien sûr la confiance, la réciprocité, l’ouverture d’esprit, la transparence, la loyauté…concourent à renforcer la relation.

Cela prend 20, 30 ans pour se construire, demande beaucoup d’énergie et représente un coût financier significatif : vacances partagées, invitations à la maison et restaurants, cadeaux et petites ou grandes attentions…. Vous avez aussi la possibilité de rejoindre des organisations, des cercles ou autres associations qui permettent de créer et entretenir du lien.

Pour ma part, j’ai constaté qu’au sein des Groupes BNI des relations fortes se construisaient en 4 ou 5 ans et qu’un Membre pouvait compter sur le soutien de 10, 15, 20 co-Membres, voire davantage. J’ai vu combien les épreuves traversées ces derniers mois ont pu renforcer les relations, que ce soit en présentiel comme Online. Quand vous ne savez pas ce que va devenir votre entreprise, vos collaborateurs, vos clients et que vous êtes enfermé, la petite lucarne ouverte vers vos partenaires devient une immense source de lumière. De très belles histoires se sont écrites. Il est vrai aussi que notre organisation est orientée business et quoi de mieux que se recommander mutuellement pour renforcer une relation ?

A l’heure des bilans de fin d’année interrogez-vous sur vos relations fortes !

Auprès de qui avez-vous développé cette force en 2021 et avec qui souhaitez-vous continuer sur la voie de l’assertivité ?

Une voie de succès et de richesse partagée !

C’est la question du mois. Personnellement dans ma vie professionnelle, j’ai rencontré plusieurs mentors. Ils m’ont apporté des clés de compréhension, un soutien bienveillant à plusieurs moments de ma vie ; Etait-ce un coaching ? Non. Le Mentorat est une très vieille tradition qui remonte à la mythologie grecque.

(source photo Mentor conseillant le jeune Télémaque dans l’Odyssée (illustration des éditions Peuser, Buenos Aires, 1956)

Dans la mythologie grecque, Mentor est le précepteur de Télémaque, fils du roi Ulysse. C’est un vieil ami qui conseille également le roi. Mais Ulysse doit participer à la Guerre de Troie. Il confie à Mentor l’éducation de son fils et la gestion de son patrimoine. Mentor devient donc plus qu’un précepteur, il devient un guide pour les choix du jeune Télémaque. C’est Mentor qui va pousser Télémaque à quitter Ithaque, son pays natal afin de rejoindre son père quand les détracteurs du Royaume souhaite obliger sa mère, Pénélope, à épouser quelqu’un d’autre suite à une absence trop longue du roi d’Ulysse.

Cette légende racontée dans l’Illiade d’Homère inspirera d’autres écrivains notamment Fénélon. Son livre « les aventures de Télémaque » sera diffusé en 1699 dans l’Europe et le monde en mettant en avant le rôle décisif du Mentor. Son ouvrage est le premier avoir été autant traduit dans le monde. Conséquence, le mot « Mentor » passe dans toutes les langues comme une personne aidant une autre personne souvent plus jeune, mais pas seulement, à réfléchir, agir, se développer, débuter dans une fonction avec succès.

Le mentorat, aujourd’hui

De Fénélon à nos jours, le mentorat apparaît dans sa forme actuelle au début du siècle dernier dans le monde naissant de l’industrie et des entreprises. La pratique s’est diffusée plus particulièrement dans les pays anglo-saxons. Les jeunes cadres de l’époque pouvaient bénéficier d’une relation privilégiée avec un dirigeant expérimenté. Le mentorat ne s’est pas développé pour aider les plus jeunes à acquérir de nouveaux savoir-faire, mais pour acquérir un savoir-être. Apprendre les codes pour se faire accepter, apprécier et ainsi pouvoir grandir au sein de l’entreprise.

Le mentorat est une relation de confiance et de respect réciproque. C’est une relation d’égal à égal, l’inverse d’une relation de pouvoir. Pas de hiérarchie. Les notions de sagesse, d’investissement partagé de part et d’autre permettent la création d’une relation forte.

« L’équilibre délicat du mentorat n’est pas de les créer à votre propre image, mais de leur donner l’occasion de se créer »  Steven Spielberg

Dans la méthode BNI, un programme de mentorat a été formalisé. Il permet à un nouveau Membre  d’améliorer son efficacité au profit du Groupe grâce à l’accompagnement par un Membre expérimenté et porteur des valeurs de BNI.

Trop souvent, les mentors potentiels voient ce programme comme une perte de temps ou d’énergie alors qu’il n’y a pas de meilleure manière pour entamer la création d’une relation forte.

« Un mentor est quelqu’un qui voit plus de talent et de capacité en vous,

que vous ne voyez en vous-même »  Bob Proctor

Un exemple de Mentorat aujourd’hui

Le mentorat, un levier essentiel pour les jeunes :  » 1 jeune – 1 mentor  »

(https://www.gouvernement.fr/le-mentorat-un-levier-essentiel-pour-les-jeunes)

Avis aux lecteurs, cet article ne concerne pas les vacanciers de septembre (à relire à votre retour)

Septembre, donc, est le mois sans conteste des actions : rentrée scolaire, bilans, statistiques, changement de saison, assemblées générales, faire du sport, se former… Et d’un point de vue des entreprises, donner les dernières impulsions pour finir l’année en beauté ! Un mot, plus qu’un autre accompagne ce retour d’été, reposé(e), bronzé(e) , c’est la…

Résolution

Pour certains ou peut-être pour beaucoup, je n’ai pas de statistiques à ce sujet, elle n’est pas d’actualité ; Voir même qu’il n’y a « rien de plus suspect que les bonnes intentions » 1, ou que « L’enfer peut être pavé de bonnes intentions. » 2 Cependant, la vie qui avance est celle des projets et celle qui regarde devant. A ce moment là, les résolutions peuvent faire partie d’une stratégie, d’un acte de foi, d’une volonté. Mais, bien sûr, les résolutions posent des conditions. Tout d’abord, « il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise » 3 donc pas de déterminisme aveuglé par une mode ou une injonction non réfléchie. Il est dit que « les bonnes résolutions ne gagnent pas à être différées. »4 C’est donc en septembre, qu’elles se prennent parce que le mouvement des dernières énergies de l’année lance un appel. Et, même si les feuilles rougissent et tombent des arbres, c’est un défi, juste avant l’autre grand rendez-vous des résolutions, le 1er janvier. Mais, là cette une toute autre histoire.

Vous voyez la sagesse populaire et les érudits s’accordent à le dire. Mais est-ce suffisant ? N’y –t-il pas dans les résolutions une autre dimension ?

« Si tu te résous toi-même, le problème du monde est résolu » Henry de Montherlant

Ré-Solution

Résoudre indique Montherland, c’est chercher plus loin qu’une intention. C’est apporter une solution nouvelle à sa vie privée, familiale, professionnelle. Parce que la vie est pavée de solutions, les résolutions sont leurs incarnations. Et si j’osais aller plus loin, « une fois résolu, un problème est d’une simplicité atterrante »5  Mais n’avançons pas trop vite. Et si, à mon tour j’esquissais des solutions pour des chefs d’entreprise non pas irrésolus mais tout simplement résolus ? Faîtes-vous parti d’un réseau professionnel ? En êtes-vous satisfait ? Vous apporte-t-il du chiffre d’affaires et vous permet-il de développer votre entreprise, recruter de nouveaux collaborateurs ? Si, oui vous êtes surement au BNI ! Ce réseau fédère plus de 200 000 Membres à travers le monde, plus de 20 000 en France, Belgique et Luxembourg francophones, autour d’une méthode commune basée sur le marketing de recommandation. Son équipe de professionnels accompagne, forme et encadre les Groupes BNI dans la bienveillance et l’entre-aide. Toutes les semaines, des professionnels d’horizons complètement différents se rencontrent en toute convivialité. Bon choix ! Bravo !

Mais… Parfois, aucune nouvelle résolution n’est nécessaire, il suffit juste de continuer à tracer sa route.

Tu vois gone : si te fais pas de suite ça que t’a décidé d’y faire, t’y fera jamais. » Glaudius

Les aoutiens sont de retour ! Les septembristes se préparent. L’été indien sera-t-il chaud cette année ? Débuter une rentrée un lundi 30 du mois, même s’il s’agit du mois d’août, pose question. Pour ceux qui aiment les comptes ronds, la rentrée, peut s’envisager un mercredi 1er septembre. A écouter les médias, une chose semble sûre pour cette rentrée, « le télétravail s’installe dans le paysage de l’entreprise ». Qui l’eut cru il y a encore un an ! Sur France Culture cette semaine, le Vice-président délégué de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines, Benoît Serre le confirme : « le télétravail est devenu une alternative permanente à l’activité professionnelle en France, ce qui n’était pas le cas avant la crise. »

Un nouvel art-working

Un défi managérial. Le faire confiance ou le contrôle ? La qualité managériale des entreprises à l’épreuve du feu ! Un feu qui continue de couver et d’intéresser la majorité des salariés. « Le contrôle laisse place à la confiance. Un peu partout, les entreprises optent là où c’est possible pour deux jours de télétravail par semaine. « Vingt mille accords d’entreprise ont été signés depuis un an », rappelle Benoit Serre, vice-président de l’ANDRH (association nationale des directeurs de ressources humaines).

Les salariés over-bookés : gagner plusieurs heures en transport, cela fait du bruit dans une journée déjà bien remplie ! Ou ne plus courir pour aller chercher les enfants à la sortie de l’école. Nul n’est l’ennemi de son bien (-être).  Et puis, oh surprise. Une nouvelle efficacité s’est révélée au cours des mois. Plus concentré(e) sur sa tâche, pas de disruption de travail, rythme biologique en phase avec « ses horaires », plus détendu (e ).

Bon, pour la détente, peut-être, hors parents avec jeunes enfants à la maison ! Et encore, de nouveaux métiers apparaissent. Comme un baby-sitting d’un nouveau genre ; s’occuper des enfants pendant que papa, maman, chacun dans leur coin, sont en conférence zoom !

En parlant des jeunes. Justement, maintenant, des annonces d’offres d’emploi apparaissent avec la mention « télétravail possible ». Et cela plait. Attirés par la flexibilité et la relation de confiance qui tend à s’instaurer entre les jeunes et les managers, c’est le nouvel argument pour attirer des nouveaux talents.

Et parce que « lorsqu’une chose évolue, tout ce qui est autour évolue de même…. » disait l’alchimiste

Naissance du E-networking : groupe BNI 100% On Line

Fidèle à sa devise : Nous changeons la manière dont le monde fait des affaires®, BNI continue d’innover. Ce qui était, il y a encore un an, une adaptation à une crise, voit aujourd’hui l’émergence d’un nouveau genre de réunion après 37 années d’existence.

  • En 2020, tous les groupes BNI, leader mondial du réseau d’affaires connus pour ses réunions en présentiel, fort de ses 300 000 membres à travers le monde, ont basculé en moins de trois semaines en réunions en ligne. Depuis, les réunions sont revenues en présentiel sauf que BNI ON Line était né. Et comme le télétravail, il est entré dans le paysage des entreprises, comme une nouvelle façon de faire des affaires.
  • En décembre 2020, création du tout premier groupe BNI 100% On Line au monde par Barbara BARRE
  • Depuis plusieurs Groupes 100% Online ont été créés dont un Groupe au niveau national « BNI French Connection » qui compte 35 membres fondateurs, dont ma fille Julie, pour sa société Multi BEES , répartis sur différentes régions et qui ont vocation à développer leurs affaires sur l’ensemble du territoire.
  • De nombreux autres Groupes sont en phase de création, en Alsace, dans l’Ouest, en Ardèche où les déplacements peuvent prendre du temps, mais aussi deux sur l’Ain, un Groupe 100% Online sur la Drôme étant à l’étude. Les motivations sont toujours les mêmes, rapprocher, faire des affaires et concourir à développer son entreprise. Ces groupes proposent ainsi une alternative à ceux qui ne peuvent assister aux réunions en présentiel : la situation géographique, les itinérants, les obligations familiales, les horaires…

Depuis plus de 40 ans, que je suis dans la vie active, je constate qu’après chaque crise, il y a une sortie de crise (c’est un peu comme après la pluie, vient le beau temps), et à chaque fois, il y a un nouvel élan, de nouvelles idées, un renouveau.

Pour cette rentrée, certains évoquent la naissance d’un nouveau monde, peut-être, du moins le même qui évolue. « Souvent une évolution est une révolution sans en avoir l’R » et que finalement, « Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer »

Bonne rentrée à tous !

Source radiophonique

France Culture  https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/pass-sanitaire-teletravail-comment-les-entreprises-se-preparent-elles-a-la-rentree

Dans l’ordre d’apparition

* Paulo Coelho

* Pierre-Henri Cami

* François Dalle        

Septième mois des calendriers grégorien et julien. Son étymologie vient de Jules César qui est né le 13 du mois « quintilis » appelé plus tard  « julius » en son honneur… Bien qu’à un jour près cela aurait pu coïncider avec notre 14 juillet national, il n’en est rien, mais l’idée, je vous l’accorde est séduisante…

Parce que les mois se suivent et ne se ressemblent pas, le mois de juillet a la particularité d’être à la fois un mois où la France est encore majoritairement au travail et  à la fête… Très « français » dans les faits ! Nos amis américains, dont nous partageons les mêmes couleurs, ont leur jour de fête le 4, nous le 14, avec un de La Fayette en trait d’union tricolore. Un défilé aérien, terrestre, une mise à l’honneur à l’Elysée de 126 entreprises « made in France », le concert en mondiovision aux Invalides, des feux d’artifices, ces jours ci, une Marseillaise polynésienne…. Une tradition française qui a toujours existé depuis 1789 ?

Dans les faits, c’est la fête de la Fédération, (14 juillet 1790) qui est officiellement commémoré depuis 1880. (https://www.gouvernement.fr/le-14-juillet-jour-de-fete-nationale-depuis-1880) Donc le tout premier 14 juillet comme fête nationale a commencé le 14 juillet 1880 soit près de 100 ans après la Fin de la Révolution française. Les 14 juillet emblématiques ? 1890 ; le centenaire de la Fédération, 1919 ; le défilé des survivants de la Grande Guerre, 1945 ;  la Libération, 1989 ; le Bicentenaire de la Révolution Française avec sa commémoration universelle. On imagine que chacun avait ses accents et les reflets de son époque en passant par les hussards dits noirs de la République fer de lance de l’organisation nationale du 14 juillet avec la mise à l’honneur des réussites de l’école de la République, à l’heure de la IIIème, avec sur leurs frontons le drapeau tricolore aux poilus revenus de l’Enfer en cohorte des survivants le 14 juillet 1919 sur les Champs-Élysées. Au défilé du 14 juillet 2007 des 27 pays membres de l’Union Européenne, des nations hier déchirées en guerres fratricides.

Dans un autre registre, et toujours au mois de juillet, à l’heure de « France Relance » les français ont pu découvrir pendant deux jours des entreprises mises à l’honneur à l’Elysée, dont « ce lieu connaît un éternel printemps et possède son propre soleil et ses propres étoiles » Virgile (chant VI, Enéide). Souhaitons à tous ces entrepreneurs que leur dynamique productive à la française s’en trouve renforcée ! Et d’ailleurs, si j’en parle c’est que parmi ces 126 entreprises, il y avait des belles représentations des trois départements de l’Ain, de l’Ardèche et de la Drôme :

Deux entreprises ardéchoises,

Bravo à ces entreprises pour leur travail et la qualité de leurs produits ! Au BNI, nous soutenons les entreprises, toutes les entreprise et nous espérons à tous ceux qui traversent cette période de hauts défis de révéler leur potentiel et de gagner la part qu’elles méritent sur les marchés.

Pour finir ce mois de juillet, à l’heure de l’importance de la place des mots dans la conscience et inconscience collective, un écrivain, résistant, Romain Gary écrivait : « Le patriotisme, c’est l’amour des siens, la nationalisme, c’est la haine des autres ». A vous retrouver au mois d’août… D’ici là, passez un bel été !

Le mois de juin et son solstice d’été voient les jours les plus longs. L’énergie est montante. Sur les Starting-blocks depuis tant de jours, vous allez être sprinteur ou marathonien de la carte de visite ? La question est loin d’être anodine. Vous savez déjà, qu’il faut préparer septembre et c’est cet été que cela va se passer !  

Alors, un été en trois actes.

Acte 1 : je mise sur la quantité 

La course non pas à l’échalotte mais à celle des cartes de visite

« Au commencement était l’action » (Goethe)

Au quatorze juillet, un peu comme des lycéens qui finissent leur cycle et découvrent leurs premières heures de liberté, euphoriques. Déjà les rencontres réseaux se multiplient. Quid de la distribution des cartes de visite. Les rotatives vont chauffer, c’est que la distribution peut aller très vite lors de rencontres networking. Mais soyons lucides, cette période sera celle de l’abondance de contacts ! MAIS… ces contacts pris sont-ils pertinents pour  le développement de mes affaires ? 

Acte 2 : le temps de la qualité,

Le temps de la qualité plutôt que de la quantité

« La vie est une succession de paragraphes qui finissent tous par un point d’interrogation. » (Samuel Becket)

A chaque contact, c’est le questionnement du « pourquoi ». On profite des beaux jours pour approfondir certaines relations déjà existantes et de meilleures qualités pour mon entreprise. C’est le temps idéal, au sens propre comme au sens figuré de faire des rendez-vous en « tête-à-têtes ». La qualité qui se manifeste par des échanges plus longs, en terrasse, soirée ou déjeuner… Les cartes de visite sont moins utilisées, forcément. L’efficience rime avec confiance et ainsi préparer de manière réfléchie une rentrée qui donnera du sens au développement de mes affaires. Mais cela va-t-il suffire ?

Acte 3 : et si la qualité passait aussi par la quantité ?

Le temps de la mise en forme et d’un cadre

« Pour qu’il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles ! » (Artus de Penguern)

Ne peut-on allier la quantité de l’action à la qualité des contacts ? Le temps de choisir un réseau qui me permettrait tout cela existe-t-il ? Car des soirées business d’échanges de cartes de visite, non merci ! Ce n’est pas « à la recherche du temps perdu », mais la recherche d’un réseau de qualité sans se disperser. Un réseau qui me permette de trouver des contacts qualifiés de manière récurrente. Il en existe un, il est mondial et connaît une croissance continue de ses membres depuis maintenant 37 ans, c’est BNI. Sa mission ? Aider les entrepreneurs et professions libérales à développer leurs ventes grâce à une approche structurée, positive et incitative du marketing de recommandation. Sa philosophie ? « Qui donne reçoit ! » Une approche alliant qualité, action, recommandation !

Avec plus de 260 000 Membres dans le monde, peut-être pouvez-vous trouver un Groupe sur votre prochain lieu de villégiature, pour peu que vous passiez des vacances « à l’étranger ».

Comme le dit un certain Gerschwin « l’été arrive, et la vie devient facile » !

Gilles Lainez

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le mois de mai est chargé de symboles. Ma fille aînée est née le 10, ma cadette le 8 et moi, le troisième et dernier jour de mai qui compte en « mitterandie ». Je vous laisse deviner lequel…

A ce propos, j’ai un souvenir indélébile de jeune militaire en manœuvre aux bords du Rhin, un certain 10 mai 1981. Vous savez de quoi je veux parler. Cette année, nous célébrons les quarante ans de l’élection de François Mitterrand, IVème président de la Vème République. Celui qui avait tant combattu cette Vème République ; ce sera finalement celle qui lui donnera sa chance, après trois tentatives manquées. Quelle journée ! Ce fut comme un tremblement de terre. Certains redoutaient les chars russes et les banquiers suisses s’organisaient pour recevoir les valises. N’oublions pas que le monde était encore scindé en deux blocs symbolisés par le mur de Berlin. Un vent de panique pour certains, de liesse pour d’autres…

La gauche revenait au pouvoir avec la rose à la main et son cortège d’espérances :

Jack Lang se préparait à être le plus reconnu des Ministres de la Culture, succédant à l’illustre, André Malraux, frissonnant les mots d’une époque de malheur se terminant un 8 mai. De « écoute jeunesse de France, ce qui fut pour nous le chant du malheur » à celui qui fit de son ministère le fer de lance de la France inspirée et inspirante. Il libère la société et fait rentrer la France dans une nouvelle ère. Quelques mois de douce euphorie et quelques mesures phares plus tard comme l’abolition de la peine de mort, l’augmentation du SMIC de 10%, les allocations familiales de 25% et de 20% de celle des handicapés, autorisation des radios locales privées,… la real-politique comme on dit maintenant, a vite eu raison des ministres communistes. Les dévaluations successives marquèrent un retour vers ce que l’on a nommé à l’époque « la rigueur ».

Le mois de mai voit le cours de l’histoire qui coule :

Plutôt néfaste aux papes Pie V et Benoît XIV, à l’empereur Napoléon 1er ou aux rois Louis V, Carles IX, Henri IV, Louis XIII et Louis XV. Le cinquième mois de l’année marque le destin de Jeanne d’Arc qui libère Orléans le 8 mai 1429 est capturée par les anglais le 25 de l’année suivante et brulée vive le 30 mai 1431. Le 23 mai 1934 n’a pas été favorable non plus au couple Bonnie Parker et Clyde Barrow, abattus par la police lors d’une embuscade.

Le mois se prête aussi aux premières et aux records :

En 1930, Jean Mermoz à bord d’un hydravion Latécoère relie Saint-Louis du Sénégal à Natal, au Brésil et établit une liaison régulière à travers l’Atlantique Sud. En 1961, Charles Lindbergh quitte New-York pour rejoindre Paris en solitaire à bord du Spirit of Saint-Louis. En 1953, Edmund Hilary et Tensing Norgay sont les premiers à atteindre les 8 848 m du toit du Monde, suivis en 1975, par Juko Tabei, alpiniste japonaise qui sera quant à elle, la première femme à atteindre le sommet de l’Everest. En 1997, première victoire aux échecs de IBM Deep Blue contre Garry Kasparov.

Le mois de mai, c’est son 1er, jour de la fête du travail alors qu’on ne travaille pas ! C’est aussi le mois des ponts et viaducs, c’est un mois de liberté et d’opportunités à saisir…à condition de prendre le taureau par les cornes !

Et vous comment vivez-vous le mois de mai ?

%d blogueurs aiment cette page :