L'actu vue par gilles Lainez

Un diagnostic bien posé permet d'AgirLà où ce sera le plus efficace !

Cet été, je vous propose de chausser des lunettes rouges. De changer de cadre, et comme le dit le philosophe, d’alterner avec une activité différente pour se reposer de la précédente ; Du farniente à s’adonner à une passion et de prendre du recul. Mais peut-être faîtes-vous partie de ces 500 000 français qui ont changé de vie ce premier semestre 2022 ? Ou peut-être y songez-vous ? L’émission « C’est dans l’air » y a consacré une émission complète ces derniers jours, dont voici un extrait du préambule :

« 42%. C’est le nombre, selon une étude Indeed/OpinionWay, de salariés français de moins de 35 ans envisageant de démissionner. Un chiffre révélateur des nouvelles priorités dans l’emploi. Entre le besoin d’espace, la nécessité de déconnecter et l’attachement à certaines valeurs, de plus en plus de Français semblent aller voir si le travail n’est pas plus épanouissant ailleurs. Ce phénomène de Grande démission frappe déjà les États-Unis, où 20 millions de personnes ont quitté leur emploi rien qu’au premier semestre 2022. Beaucoup de ces démissionnaires ont profité du rebond de l’économie américaine pour exiger de meilleurs salaires (+6% en moyenne). »

Une mutation serait-elle en marche ? Il semblerait que la valeur du travail ne soit pas remise en cause, mais la manière dont il est réalisé. De nouvelles demandes sur les conditions, le sens, son utilité, son envie d’autonomie… L’autonomie ! Que l’on soit salarié ou à son compte, la quête d’autonomie y est très importante. Et ce serait l’une des clés de cette grande migration. A cela s’ajoute la baisse du chômage. Une motivation supplémentaire qui pousserait les salariés à oser changer d’entreprise, voire de se mettre à leur propre compte ! Mais pour cela il faut de l’énergie… de la vitalité !

Pourquoi le rouge au coeur d’un été au ciel si bleu ?

C’est le piment au coeur des vacances caniculaires. Le chaud avec le chaud. La lave du volcan prête à jaillir. Et c’est pendant un été au ciel immensément bleu que le rouge donne la force et le courage. Michel Pastoureau, qui a écrit « Rouge, histoire d’une couleur » relate le fait que « Le rouge est en Occident la première couleur que l’homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu’en teinture. C’est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. » Après une traversée du désert elle est revenue en force au moment de la révolution française comme une couleur de force et de progressisme. » On rajoute au tableau quelques nuages blancs et le bleu-blanc-rouge national refait surface. Le clin d’oeil était facile j’en conviens !

Certains pourraient se dire que la photo de l’article, aurait pu être celle d’une Porsche rouge, symbole de l’énergie, de la réussite, de la puissance… mais ce n’est peut-être plus tout autant d’actualité qu’avant ou alors en Formule E ? Mais surtout, cela réduit le succès à cet unique symbole alors que le succès pour certains ce sera peut-être de cultiver des coccinelles justement rouges, elles aussi ! J’ai donc préféré la symbolique des lunettes, un clin d’oeil à ceux qui chaussent leurs lunettes rose pour voir la vie sous un angle plus doux et joyeux. Et surtout, en tant que Directeur, parfois Mentor, je n’assigne pas une étiquette, mais laisse, à chacun, de découvrir à travers ses lunettes rouges, ce que pourrait être son changement, son prochain succès !

AGIRLA_AOUT_VOIR_LA_VIE_EN_ROUGE

Se retrouver sous le parasol !

Cet été BNI national organise ses Summer Camp, de là où vous êtes ! Faire du business sous le parasol ! Le Networking du réseau le plus connu au monde pour ses recommandations d’affaires et dont le logo est…rouge ! Un speed-meeting qui se déroulera de 8h à 9h30 avec des membres dans toute la France. La prochaine rencontre aura lieu le mardi 23 août, date parfaite pour reprendre contact avec le business, et si vous n’êtes pas encore membre BNI, il est toujours temps de le devenir ! https://bnifrance.fr/fr/evenement

Il y avait une autre raison de vous parler des lunettes rouges… Avant le début des vacances BNI, fin juillet, des groupes BNI ont fait un clin d’oeil pour leur dernière réunion en posant avec des lunettes rouges… Parce qu’il n’y a pas que le bleu dans la vie ! Sous le parasol de cet été, brûlent les nouvelles idées, les envies… C’est le résultat paradoxal et la magie des vacances. Bonnes vacances à tous !

BNI Côtère

Savoir regarder le chemin parcouru, la face cachée du succès de son entreprise. Dans quelles catégories vous situez-vous ? Vous ne savez peut-être pas, vous n’y avez jamais songé ? En tant que chef d’entreprise, il est généralement admis d’avoir toujours un regard critique et de ne jamais se satisfaire de ce que l’on a : « ne pas se croire arrivé », « tout est perfectible », « il y a tant de choses encore à réaliser »… Vous vous reconnaissez, bien sur ! Toujours dans l’action, devant, ne jamais s’arrêter comme le coureur cycliste qui risque de tomber s’il arrête de pédaler. Action-réaction, etc.

Et pourtant, il existe une étape, un état caché, souvent intime d’un responsable, chef d’entreprise celui de regarder, de se retourner et de découvrir souvent avec étonnement le chemin parcouru. Et oui ! A raison même d’un pas par jour, les empreintes calibrent le cheminement qui est toujours unique et propre à chacun de nous : « la lanterne de l’expérience, n’éclaire que celui qui la porte » disait un certain Confucius. Parce que « la vie n’est pas un fleuve tranquille » savourer son parcours fait partie de la réussite de son entreprise. Mais pas seulement, c’est aussi une façon de rebondir, repartir encore plus riche.

A tout problème, une solution. D’accord, mais tout dépend du temps passé à le résoudre. Observer son parcours peut, paradoxalement, accélérer l’issue d’un problème à un moment donné. Les obstacles rencontrés peuvent se ressembler, et nous avons oublié que nous avons déjà réussi à les surmonter. J‘ai un ami qui pensait ne pouvoir affronter son manque de trésorerie compte tenu du fait des échéances qu’il ne pouvait reculer. En réfléchissant et puisant dans son parcours de chef d’entreprise il s’est souvenu d’une ressource : son réseau. Un réseau d’entre-aide dans lequel lui-même avait apporté une solution à un confrère en lui trouvant de nouveaux débouchés.  A son tour, selon la maxime « qui donne reçoit » il a osé demander de l’aide à son réseau d’affaires BNI.  

C’est en prenant le temps de réfléchir à plusieurs, de manière positive sur les expériences  communes, les échecs passés et la façon dont ils ont été surmontés que cette fois ci encore, il a réussi à redonner la pulsion positive nécessaire pour aller de l’avant. Demander,  était l’une des clés de sa sortie de crise. Il l’avait fait par le passé, et il s’en était souvenu juste parce qu’il a fait la pause nécessaire, au bon moment pour réfléchir à la manière de s’en sortir. Une pensée juste pour une action juste qui lui a (re)donné les clés de la confiance sur la base d’expériences réussies.

Regarder le chemin parcouru, c’est repérer les problèmes rencontrés, ses erreurs, ses échecs et ses succès. Les problèmes sont le quotidien d’un chef d’entreprise. Les erreurs, surtout si elles se répètent en revanche peuvent indiquer le symptôme d’une problématique non encore résolue et qui revient de manière chronique ralentir l’avancée de son entreprise. Parfois, on ne s’en rend pas compte, et c’est pour cela qu’elles se répètent. Alors la pause, permet de regarder la récurrence de celles-ci, de les identifier, voire de les exorciser (au sens figuré cela s’entend !) si besoin. Et puis, il y a la plus cuisante des expériences : l’échec. Un leader se reconnaît à sa capacité à surmonter les siens.

L’incroyable émotion des athlètes olympiques lorsqu’ils gagnent la médaille d’or surtout, c’est toujours un moment entre joie et sidération car que le chemin a été long, difficile et semé d’embûches ; Et comme ils le disent souvent, il y a plus eu de défaites et d’échecs que de victoire. Mais n’est ce pas dans l’échec que se construit la victoire ? Aux États-Unis, un chef d’entreprise qui a connu l’échec est un chef d’entreprise qui a de l’expérience ; En France, la doxa professionnelle est en train d’évoluer. L’échec prend sa place dans le processus de la réalisation, il peut ne plus être caché. D’ailleurs, les Tedx regorgent d’exemples de success stories qui commencent la plupart du temps par des échecs. Alors les analyser avec bienveillance permet de se renforcer sur le chemin. 

« Résolvez un problème et vous en éloignez cent autres » Churchill

Lors d’une interview, l’écrivain Sylvain Tesson glissait malicieusement la phrase suivante :  «La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer» Donc partant du principe que tout est une question d’angle de vue, on pourrait suggérer comme nous l’indique notre philosophe que « la grande affaire et la seule qu’on doive avoir, c’est de vivre heureux » (Voltaire) Dans « savourer le chemin parcouru », on peut donc entendre le moment heureux que l’on s’accorde. Un moment savoureux qui se déguste et nous rappelle pourquoi nous avons commencé ce métier, cette entreprise. Mais aussi, un moment pour se souvenir des joies des accomplissements successifs. Un retour aux sources de la motivation primaire, celle qui nous a mise en action. Se remémorer les étapes successives du succès permet de renforcer sa capacité à repartir, rebondir. 

« Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir » Confucius

Bref vous l’aurez compris, l’article de ce mois de juin, est celui du nouveau solstice et de penser à être heureux, Bon été à tous !

Ce mois-ci, je vous parle d’esprit d’équipe parce que je crois profondément que « Tout seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin. » Mais qu’est-ce que l’esprit d’équipe et de manière plus large le travail d’équipe. D’ailleurs est-ce la même chose : « travail d’équipe » ou « travail en équipe » ? Sans aller jusqu’à couper les cheveux en quatre, la question mérite d’être posée.

Comment définiriez-vous une équipe ?

Pour une fois et ce n’est pas coutume, je vous propose la définition en image proposée par le (petit ou grand ?) Robert. Alain Rey nous apprend les origines du mot équipe ; Étonnant !

Et la différence entre un groupe et une équipe, alors ? Je me lance : un groupe désigne plusieurs personnes qui se réunissent. Une équipe est un groupe de personnes qui partagent un but commun. L’équipe peut être qualifiée de groupe intelligent. « Un petit groupe de personnes ayant des compétences complémentaires, engagées dans un but commun, ayant défini des niveaux de performance à atteindre et une approche de travail commune dont elles sont mutuellement responsables. » Jon Katzenbach et Douglas Smith.

Quand le groupe devient une équipe !

Avant d’être une équipe, un groupe, généralement de taille pas trop grande est initié par une personne, généralement un initiateur, dans un premier temps. Vient ensuite un travail d’experts, de leaders (entraineur, sélectionneur,….), qui ont le talent, la pertinence et la clairvoyance pour organiser cette équipe.

Dans l’actualité sportive récente nous avons des exemples d’une équipe composée de personnalités extrêmement talentueuses mais individualistes qui obtient des résultats médiocres au regard de la somme des talents et le 10ème grand Chelem du VX de France qui a été impulsé, selon les commentateurs sportifs, par un esprit d’équipe concis et percutant. Didier Lacroix, Président du Stade Toulousain et Vice-Président de la Ligue Nationale de Rugby rajoute « Bravo au staff qui a su galvaniser ce groupe pour en faire une équipe redoutée. » On peut citer Aimé Jacquet : « le travail individuel permet de gagner un match mais c’est l’esprit d’équipe et l’intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde. » Vous pouvez aussi vous inspirer des préceptes de Claude Onesta (A lire sur Babelio)

Qu’en est-il en entreprise ? L’analogie sportive est toujours une façon de mettre en action la vision de l’objectif visé. Cependant, en entreprise on peut trouver une autre dimension : la compétition entre les acteurs, notamment dans certains services qui sont soumis au challenge. Le défi pour le leader sera justement de faire admettre l’idée que la compétition entre les Membres de l’équipe permet la réussite du collectif. La clé sera la confiance entre les membres de groupe et le sentiment d’une relative sécurité au sein de ce collectif. Mais pour cela, le management devra être fiable et résistant aux intempéries, et pour privilégier l’intérêt général aux intérêts particuliers, il faudra respecter les trois conditions nécessaires à la cohésion : que tous aient un objectif commun, que le groupe obéisse à des règles clairement définies et qu’une structure soit chargée de faire respecter les règles acceptées par tous.

« La confiance est le ciment invisible qui conduit une équipe à gagner » Bud Wilkinson

Quand l’équipe se structure sans leader

Une seule image, un vol d’étourneau dans le ciel qui à l’infini, instantanément conjointement, de manière synchronisée forme et déforme le ciel sans que l’on comprenne sa logique. Mais c’est implacable, efficace et on peut le dire, fascinant. Une capacité qui encore aujourd’hui échappe à notre entendement. Ce groupe, cette équipe sans leader sait se regrouper, se protéger, se déployer pour aller plus loin, planer pour se reposer, et toujours d’une seule et même intelligence collective, voire instinctive. (Article La tribune)

En entreprise, aujourd’hui se développe cette nouvelle forme d’intelligence collective ; Elle prend corps en 2001 avec une entité juridique à mi-chemin entre association et entreprise. Le principe : clients, fournisseurs, salariés sont regroupés en collège de voix et décident ensemble. 20 ans après, plus d’un milliers de SCIC (Société Coopérative d’Interêt collectif) ont été crées. Les jeunes s’y intéressent, car elles apportent un autre sens au collectif et à l’esprit d’équipe, sans leader. Comme un nuage d’étourneaux, agile, surprenant et inventif. 

Et, plus loin, la coopération…

On le sait maintenant, les arbres coopèrent avec leur environnement. L’arbre n’est pas en concurrence avec son écosystème, il partage des informations avec son entourage. L’arbre développe des signaux, protège, communique, se développe. L’arbre constitue la forêt, un poumon essentiel de partage et d’autonomie. « Le meilleur travail d’équipe vient de gens qui travaillent indépendamment vers un but à l’unisson. » James Cash Penney, me fait penser au réseau BNI leader mondial de la recommandation d’affaires par le « bouche-à-oreille ». Chaque groupe BNI développe son écosystème à partir d’une méthode tout en développant sa particularité. Coopérer, travailler en partageant ses réseaux pour aller plus loin ensemble dans une structure qui a fait ses preuves. Pour finir mon propos de ce mois de mai, je reprendrai  les mots, célèbres, d’Henry Ford :

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. » 

Et dire qu’il y a encore une dizaine d’années, il était ordinaire de dire que nous n’étions pas un pays d’entrepreneurs ! La crise sanitaire a révélé, comme toute crise, une toute nouvelle perspective, le courage d’entreprendre ! Le courage de sortir de son cadre de référence, sa zone de confort, celle de dépasser ses peurs. Ah oui, la peur ce terrible levier qui peut nous assigner à résidence, à l’immobilisme, aux habitudes… mais pourquoi ?

Source INSEE pour le rapport complet https://www.insee.fr/fr/statistiques/2015204

Qu’est ce que la peur ? La réponse est large et conditionne l’un de nos réflexes le plus élémentaire, celui de  nous protéger d’un danger imminent. La peur est le ressort de notre survie depuis la nuit des temps. Elle n’est donc pas anodine et ne peut être sous-estimée…mais non plus surestimée. C’est ce subtil équilibre qui parfois peut basculer d’un côté ou de l’autre ou envahir tout un être l’amenant à la paralysie. Car face à un danger, l’immobilité est souvent une des réponses les plus adéquates, à l’inverse de fuir selon les cas. Tout est dans l’appréciation du danger finalement.  Donc, cette peur qui paralyse, est la même qui nous empêche parfois d’avancer, d’oser, d’entreprendre, mais aussi de parler à son voisin, à une personne différente ou étrangère…

Et pourtant, depuis la nuit des temps, le progrès, la connaissance progressent. Comment ? Parce que depuis justement la nuit des temps, il existe des humains qui osent, testent, se surpassent pour aller au-delà des apparences, connaissances… Mais finalement qu’est ce qui pousse un être humain à se surpasser ? A créer ? A entreprendre ? Ce désir de se sentir vibrer, de vivre une forme d’alchimie qui tend à rendre la vie plus colorée. Comme le disait Goethe  « Quoique que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. » Et, pour cela souvent il faut justement du courage !  L’un des moteurs avec la curiosité, mais aussi le doute qui amène l’être humain à aller au-delà de lui-même.

J’aime l’image, sans appel, du courage décrite par Jonathan Swift, celui là-même qui écrivit les voyages  extraordinaires de Gulliver ; «  Celui-là a eu du courage, qui a été le premier à manger une huître » Et voilà tout est dit ! Et à propos de nous les français qui en pleine pandémie créons plus d’un million d’entreprise. Un anglais, Doug Larson, l’avait pourtant bien dit « Ne mettez jamais en doute le courage des Français, ce sont eux qui ont découvert que les escargots étaient comestibles » Pour sortir de la gastronomie, tout en restant hexagonal,  je paraphraserai deux Présidents de la République française ; Le premier, François Mitterrand disant qu’avoir du courage c’était de surpasser sa peur. Alors que pour le second, Jacques Chirac, le courage, c’était ne pas avoir peur. Petite précision, l’ordre d’apparition des deux présidents, vient de leurs dates respectives de mandat.

Je me souviens avoir entendu parler de BNI pour la première en 2009. Je cherchais à développer mes affaires et j’entends parler d’un tout nouveau réseau. A cette époque, BNI était introduit en France depuis 4 ans, grâce à Marc-William Attié, et les premiers Groupes étaient surtout « parisiens ». Je n’avais jamais intégré un réseau, mais l’envie d’aller plus loin et de contribuer à l’implantation de cette organisation en province m’a plu. En pleine  crise financière, dite des « subprime » je suis sorti de ma zone de confort et j’ai appris une nouvelle façon de faire des affaires. Après avoir créé le 1er Groupe dans le Rhône, puis d’autres sur les départements voisins, j’ignorais que je venais de saisir ma chance.

De nouvelles opportunités se sont présentées à moi.

Aujourd’hui, je suis plus que jamais persuadé qu’« Avoir le courage d’entreprendre quelque chose est l’un des principaux facteurs du succès » (James A. Worsham)

Pierre Rabhi, ardéchois d’adoption, humain et philosophe, nous a quitté dernièrement. Je regrette de ne l’avoir jamais rencontré, j’aurais aimé le compter parmi mes mentors et je souhaite partager avec vous un de ses derniers témoignages.

Dans le mentorat, il y a cette notion de relation forte entre un mentor et son filleul et je voudrai développer cette idée. Qu’est-ce qu’une relation forte ? Comment la reconnaît-on ? Des facteurs comme la longévité, la confiance rentrent en ligne de compte, et un terme peu employé, mais qui me semble être l’une de ses prérogatives : l’assertivité.

  • L’assertivité, le ciment d’une relation forte

Sa définition ?  « L’assertivité, ou comportement assertif, est un concept de la première moitié du xxe siècle désignant la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux d’autrui ; L’assertivité est considérée comme l’art de faire passer un message difficile sans passivité mais aussi sans agressivité »  (Wikipédia pour faire simple)

L’assertivité en d’autres termes est basée sur l’équilibre. Les personnes assertives recherchent des relations dites  » gagnant-gagnant ». A contrario, l’agressivité est basée sur la victoire et donc le gagnant-perdant. On comprend donc facilement, le rôle des personnes assertives à ne pas confondre avec passives… dans des relations fortes ! On comprend que ces personnes sont le ciment d’une organisation, le maillage des relations fortes.

Sur combien de personnes pouvez-vous compter aujourd’hui ?

Je ne parle pas des copains qui sont là quand tout va bien, mais bien des quelques personnes qui répondent « présent » à 3h du mat quand vous êtes au fond du trou. Des constats que j’ai pu faire, un individu est assuré d’avoir une vie pleine et de surmonter tous les obstacles s’il peut compter sur 10 à 12 personnes qui pensent à lui en permanence et qui sont prêtes à le soutenir quoi qu’il arrive. Bien sûr, cela sous-entend que cet individu sait se rendre disponible à la demande de ces mêmes proches et les aider, quelques soient les circonstances.

Les multiples sources d’une relation forte

Souvent, les relations fortes commencent à se construire dès la naissance. Nos parents nous « présentent » à leurs réseaux : faire-part de naissance, anniversaires et autres fêtes ou rites initiatiques. Puis nous continuons à fréquenter les enfants des amis de nos parents à l’école de la rue ou les écoles des « beaux quartiers », lors de vacances, enfin dans nos milieux sociaux-professionnels, où souvent on trouve notre conjoint. Il faut bien reproduire certains schémas de vie, perpétuer des traditions.

J’ai aussi fait le constat que souvent, pour que la relation soit forte, il aura fallu surmonter des difficultés, accepter de mettre son ego de côté pour comprendre l’autre et trouver une solution.  Il n’y a pas de long fleuve tranquille et dans une situation de crise, de conflit, le respect de ses engagements bien sûr la confiance, la réciprocité, l’ouverture d’esprit, la transparence, la loyauté…concourent à renforcer la relation.

Cela prend 20, 30 ans pour se construire, demande beaucoup d’énergie et représente un coût financier significatif : vacances partagées, invitations à la maison et restaurants, cadeaux et petites ou grandes attentions…. Vous avez aussi la possibilité de rejoindre des organisations, des cercles ou autres associations qui permettent de créer et entretenir du lien.

Pour ma part, j’ai constaté qu’au sein des Groupes BNI des relations fortes se construisaient en 4 ou 5 ans et qu’un Membre pouvait compter sur le soutien de 10, 15, 20 co-Membres, voire davantage. J’ai vu combien les épreuves traversées ces derniers mois ont pu renforcer les relations, que ce soit en présentiel comme Online. Quand vous ne savez pas ce que va devenir votre entreprise, vos collaborateurs, vos clients et que vous êtes enfermé, la petite lucarne ouverte vers vos partenaires devient une immense source de lumière. De très belles histoires se sont écrites. Il est vrai aussi que notre organisation est orientée business et quoi de mieux que se recommander mutuellement pour renforcer une relation ?

A l’heure des bilans de fin d’année interrogez-vous sur vos relations fortes !

Auprès de qui avez-vous développé cette force en 2021 et avec qui souhaitez-vous continuer sur la voie de l’assertivité ?

Une voie de succès et de richesse partagée !

C’est la question du mois. Personnellement dans ma vie professionnelle, j’ai rencontré plusieurs mentors. Ils m’ont apporté des clés de compréhension, un soutien bienveillant à plusieurs moments de ma vie ; Etait-ce un coaching ? Non. Le Mentorat est une très vieille tradition qui remonte à la mythologie grecque.

(source photo Mentor conseillant le jeune Télémaque dans l’Odyssée (illustration des éditions Peuser, Buenos Aires, 1956)

Dans la mythologie grecque, Mentor est le précepteur de Télémaque, fils du roi Ulysse. C’est un vieil ami qui conseille également le roi. Mais Ulysse doit participer à la Guerre de Troie. Il confie à Mentor l’éducation de son fils et la gestion de son patrimoine. Mentor devient donc plus qu’un précepteur, il devient un guide pour les choix du jeune Télémaque. C’est Mentor qui va pousser Télémaque à quitter Ithaque, son pays natal afin de rejoindre son père quand les détracteurs du Royaume souhaite obliger sa mère, Pénélope, à épouser quelqu’un d’autre suite à une absence trop longue du roi d’Ulysse.

Cette légende racontée dans l’Illiade d’Homère inspirera d’autres écrivains notamment Fénélon. Son livre « les aventures de Télémaque » sera diffusé en 1699 dans l’Europe et le monde en mettant en avant le rôle décisif du Mentor. Son ouvrage est le premier avoir été autant traduit dans le monde. Conséquence, le mot « Mentor » passe dans toutes les langues comme une personne aidant une autre personne souvent plus jeune, mais pas seulement, à réfléchir, agir, se développer, débuter dans une fonction avec succès.

Le mentorat, aujourd’hui

De Fénélon à nos jours, le mentorat apparaît dans sa forme actuelle au début du siècle dernier dans le monde naissant de l’industrie et des entreprises. La pratique s’est diffusée plus particulièrement dans les pays anglo-saxons. Les jeunes cadres de l’époque pouvaient bénéficier d’une relation privilégiée avec un dirigeant expérimenté. Le mentorat ne s’est pas développé pour aider les plus jeunes à acquérir de nouveaux savoir-faire, mais pour acquérir un savoir-être. Apprendre les codes pour se faire accepter, apprécier et ainsi pouvoir grandir au sein de l’entreprise.

Le mentorat est une relation de confiance et de respect réciproque. C’est une relation d’égal à égal, l’inverse d’une relation de pouvoir. Pas de hiérarchie. Les notions de sagesse, d’investissement partagé de part et d’autre permettent la création d’une relation forte.

« L’équilibre délicat du mentorat n’est pas de les créer à votre propre image, mais de leur donner l’occasion de se créer »  Steven Spielberg

Dans la méthode BNI, un programme de mentorat a été formalisé. Il permet à un nouveau Membre  d’améliorer son efficacité au profit du Groupe grâce à l’accompagnement par un Membre expérimenté et porteur des valeurs de BNI.

Trop souvent, les mentors potentiels voient ce programme comme une perte de temps ou d’énergie alors qu’il n’y a pas de meilleure manière pour entamer la création d’une relation forte.

« Un mentor est quelqu’un qui voit plus de talent et de capacité en vous,

que vous ne voyez en vous-même »  Bob Proctor

Un exemple de Mentorat aujourd’hui

Le mentorat, un levier essentiel pour les jeunes :  » 1 jeune – 1 mentor  »

(https://www.gouvernement.fr/le-mentorat-un-levier-essentiel-pour-les-jeunes)

Avis aux lecteurs, cet article ne concerne pas les vacanciers de septembre (à relire à votre retour)

Septembre, donc, est le mois sans conteste des actions : rentrée scolaire, bilans, statistiques, changement de saison, assemblées générales, faire du sport, se former… Et d’un point de vue des entreprises, donner les dernières impulsions pour finir l’année en beauté ! Un mot, plus qu’un autre accompagne ce retour d’été, reposé(e), bronzé(e) , c’est la…

Résolution

Pour certains ou peut-être pour beaucoup, je n’ai pas de statistiques à ce sujet, elle n’est pas d’actualité ; Voir même qu’il n’y a « rien de plus suspect que les bonnes intentions » 1, ou que « L’enfer peut être pavé de bonnes intentions. » 2 Cependant, la vie qui avance est celle des projets et celle qui regarde devant. A ce moment là, les résolutions peuvent faire partie d’une stratégie, d’un acte de foi, d’une volonté. Mais, bien sûr, les résolutions posent des conditions. Tout d’abord, « il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise » 3 donc pas de déterminisme aveuglé par une mode ou une injonction non réfléchie. Il est dit que « les bonnes résolutions ne gagnent pas à être différées. »4 C’est donc en septembre, qu’elles se prennent parce que le mouvement des dernières énergies de l’année lance un appel. Et, même si les feuilles rougissent et tombent des arbres, c’est un défi, juste avant l’autre grand rendez-vous des résolutions, le 1er janvier. Mais, là cette une toute autre histoire.

Vous voyez la sagesse populaire et les érudits s’accordent à le dire. Mais est-ce suffisant ? N’y –t-il pas dans les résolutions une autre dimension ?

« Si tu te résous toi-même, le problème du monde est résolu » Henry de Montherlant

Ré-Solution

Résoudre indique Montherland, c’est chercher plus loin qu’une intention. C’est apporter une solution nouvelle à sa vie privée, familiale, professionnelle. Parce que la vie est pavée de solutions, les résolutions sont leurs incarnations. Et si j’osais aller plus loin, « une fois résolu, un problème est d’une simplicité atterrante »5  Mais n’avançons pas trop vite. Et si, à mon tour j’esquissais des solutions pour des chefs d’entreprise non pas irrésolus mais tout simplement résolus ? Faîtes-vous parti d’un réseau professionnel ? En êtes-vous satisfait ? Vous apporte-t-il du chiffre d’affaires et vous permet-il de développer votre entreprise, recruter de nouveaux collaborateurs ? Si, oui vous êtes surement au BNI ! Ce réseau fédère plus de 200 000 Membres à travers le monde, plus de 20 000 en France, Belgique et Luxembourg francophones, autour d’une méthode commune basée sur le marketing de recommandation. Son équipe de professionnels accompagne, forme et encadre les Groupes BNI dans la bienveillance et l’entre-aide. Toutes les semaines, des professionnels d’horizons complètement différents se rencontrent en toute convivialité. Bon choix ! Bravo !

Mais… Parfois, aucune nouvelle résolution n’est nécessaire, il suffit juste de continuer à tracer sa route.

Tu vois gone : si te fais pas de suite ça que t’a décidé d’y faire, t’y fera jamais. » Glaudius

Les aoutiens sont de retour ! Les septembristes se préparent. L’été indien sera-t-il chaud cette année ? Débuter une rentrée un lundi 30 du mois, même s’il s’agit du mois d’août, pose question. Pour ceux qui aiment les comptes ronds, la rentrée, peut s’envisager un mercredi 1er septembre. A écouter les médias, une chose semble sûre pour cette rentrée, « le télétravail s’installe dans le paysage de l’entreprise ». Qui l’eut cru il y a encore un an ! Sur France Culture cette semaine, le Vice-président délégué de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines, Benoît Serre le confirme : « le télétravail est devenu une alternative permanente à l’activité professionnelle en France, ce qui n’était pas le cas avant la crise. »

Un nouvel art-working

Un défi managérial. Le faire confiance ou le contrôle ? La qualité managériale des entreprises à l’épreuve du feu ! Un feu qui continue de couver et d’intéresser la majorité des salariés. « Le contrôle laisse place à la confiance. Un peu partout, les entreprises optent là où c’est possible pour deux jours de télétravail par semaine. « Vingt mille accords d’entreprise ont été signés depuis un an », rappelle Benoit Serre, vice-président de l’ANDRH (association nationale des directeurs de ressources humaines).

Les salariés over-bookés : gagner plusieurs heures en transport, cela fait du bruit dans une journée déjà bien remplie ! Ou ne plus courir pour aller chercher les enfants à la sortie de l’école. Nul n’est l’ennemi de son bien (-être).  Et puis, oh surprise. Une nouvelle efficacité s’est révélée au cours des mois. Plus concentré(e) sur sa tâche, pas de disruption de travail, rythme biologique en phase avec « ses horaires », plus détendu (e ).

Bon, pour la détente, peut-être, hors parents avec jeunes enfants à la maison ! Et encore, de nouveaux métiers apparaissent. Comme un baby-sitting d’un nouveau genre ; s’occuper des enfants pendant que papa, maman, chacun dans leur coin, sont en conférence zoom !

En parlant des jeunes. Justement, maintenant, des annonces d’offres d’emploi apparaissent avec la mention « télétravail possible ». Et cela plait. Attirés par la flexibilité et la relation de confiance qui tend à s’instaurer entre les jeunes et les managers, c’est le nouvel argument pour attirer des nouveaux talents.

Et parce que « lorsqu’une chose évolue, tout ce qui est autour évolue de même…. » disait l’alchimiste

Naissance du E-networking : groupe BNI 100% On Line

Fidèle à sa devise : Nous changeons la manière dont le monde fait des affaires®, BNI continue d’innover. Ce qui était, il y a encore un an, une adaptation à une crise, voit aujourd’hui l’émergence d’un nouveau genre de réunion après 37 années d’existence.

  • En 2020, tous les groupes BNI, leader mondial du réseau d’affaires connus pour ses réunions en présentiel, fort de ses 300 000 membres à travers le monde, ont basculé en moins de trois semaines en réunions en ligne. Depuis, les réunions sont revenues en présentiel sauf que BNI ON Line était né. Et comme le télétravail, il est entré dans le paysage des entreprises, comme une nouvelle façon de faire des affaires.
  • En décembre 2020, création du tout premier groupe BNI 100% On Line au monde par Barbara BARRE
  • Depuis plusieurs Groupes 100% Online ont été créés dont un Groupe au niveau national « BNI French Connection » qui compte 35 membres fondateurs, dont ma fille Julie, pour sa société Multi BEES , répartis sur différentes régions et qui ont vocation à développer leurs affaires sur l’ensemble du territoire.
  • De nombreux autres Groupes sont en phase de création, en Alsace, dans l’Ouest, en Ardèche où les déplacements peuvent prendre du temps, mais aussi deux sur l’Ain, un Groupe 100% Online sur la Drôme étant à l’étude. Les motivations sont toujours les mêmes, rapprocher, faire des affaires et concourir à développer son entreprise. Ces groupes proposent ainsi une alternative à ceux qui ne peuvent assister aux réunions en présentiel : la situation géographique, les itinérants, les obligations familiales, les horaires…

Depuis plus de 40 ans, que je suis dans la vie active, je constate qu’après chaque crise, il y a une sortie de crise (c’est un peu comme après la pluie, vient le beau temps), et à chaque fois, il y a un nouvel élan, de nouvelles idées, un renouveau.

Pour cette rentrée, certains évoquent la naissance d’un nouveau monde, peut-être, du moins le même qui évolue. « Souvent une évolution est une révolution sans en avoir l’R » et que finalement, « Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer »

Bonne rentrée à tous !

Source radiophonique

France Culture  https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/pass-sanitaire-teletravail-comment-les-entreprises-se-preparent-elles-a-la-rentree

Dans l’ordre d’apparition

* Paulo Coelho

* Pierre-Henri Cami

* François Dalle        

Septième mois des calendriers grégorien et julien. Son étymologie vient de Jules César qui est né le 13 du mois « quintilis » appelé plus tard  « julius » en son honneur… Bien qu’à un jour près cela aurait pu coïncider avec notre 14 juillet national, il n’en est rien, mais l’idée, je vous l’accorde est séduisante…

Parce que les mois se suivent et ne se ressemblent pas, le mois de juillet a la particularité d’être à la fois un mois où la France est encore majoritairement au travail et  à la fête… Très « français » dans les faits ! Nos amis américains, dont nous partageons les mêmes couleurs, ont leur jour de fête le 4, nous le 14, avec un de La Fayette en trait d’union tricolore. Un défilé aérien, terrestre, une mise à l’honneur à l’Elysée de 126 entreprises « made in France », le concert en mondiovision aux Invalides, des feux d’artifices, ces jours ci, une Marseillaise polynésienne…. Une tradition française qui a toujours existé depuis 1789 ?

Dans les faits, c’est la fête de la Fédération, (14 juillet 1790) qui est officiellement commémoré depuis 1880. (https://www.gouvernement.fr/le-14-juillet-jour-de-fete-nationale-depuis-1880) Donc le tout premier 14 juillet comme fête nationale a commencé le 14 juillet 1880 soit près de 100 ans après la Fin de la Révolution française. Les 14 juillet emblématiques ? 1890 ; le centenaire de la Fédération, 1919 ; le défilé des survivants de la Grande Guerre, 1945 ;  la Libération, 1989 ; le Bicentenaire de la Révolution Française avec sa commémoration universelle. On imagine que chacun avait ses accents et les reflets de son époque en passant par les hussards dits noirs de la République fer de lance de l’organisation nationale du 14 juillet avec la mise à l’honneur des réussites de l’école de la République, à l’heure de la IIIème, avec sur leurs frontons le drapeau tricolore aux poilus revenus de l’Enfer en cohorte des survivants le 14 juillet 1919 sur les Champs-Élysées. Au défilé du 14 juillet 2007 des 27 pays membres de l’Union Européenne, des nations hier déchirées en guerres fratricides.

Dans un autre registre, et toujours au mois de juillet, à l’heure de « France Relance » les français ont pu découvrir pendant deux jours des entreprises mises à l’honneur à l’Elysée, dont « ce lieu connaît un éternel printemps et possède son propre soleil et ses propres étoiles » Virgile (chant VI, Enéide). Souhaitons à tous ces entrepreneurs que leur dynamique productive à la française s’en trouve renforcée ! Et d’ailleurs, si j’en parle c’est que parmi ces 126 entreprises, il y avait des belles représentations des trois départements de l’Ain, de l’Ardèche et de la Drôme :

Deux entreprises ardéchoises,

Bravo à ces entreprises pour leur travail et la qualité de leurs produits ! Au BNI, nous soutenons les entreprises, toutes les entreprise et nous espérons à tous ceux qui traversent cette période de hauts défis de révéler leur potentiel et de gagner la part qu’elles méritent sur les marchés.

Pour finir ce mois de juillet, à l’heure de l’importance de la place des mots dans la conscience et inconscience collective, un écrivain, résistant, Romain Gary écrivait : « Le patriotisme, c’est l’amour des siens, la nationalisme, c’est la haine des autres ». A vous retrouver au mois d’août… D’ici là, passez un bel été !

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