L'actu vue par gilles Lainez

Un diagnostic bien posé permet d'AgirLà où ce sera le plus efficace !

Les aoutiens sont de retour ! Les septembristes se préparent. L’été indien sera-t-il chaud cette année ? Débuter une rentrée un lundi 30 du mois, même s’il s’agit du mois d’août, pose question. Pour ceux qui aiment les comptes ronds, la rentrée, peut s’envisager un mercredi 1er septembre. A écouter les médias, une chose semble sûre pour cette rentrée, « le télétravail s’installe dans le paysage de l’entreprise ». Qui l’eut cru il y a encore un an ! Sur France Culture cette semaine, le Vice-président délégué de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines, Benoît Serre le confirme : « le télétravail est devenu une alternative permanente à l’activité professionnelle en France, ce qui n’était pas le cas avant la crise. »

Un nouvel art-working

Un défi managérial. Le faire confiance ou le contrôle ? La qualité managériale des entreprises à l’épreuve du feu ! Un feu qui continue de couver et d’intéresser la majorité des salariés. « Le contrôle laisse place à la confiance. Un peu partout, les entreprises optent là où c’est possible pour deux jours de télétravail par semaine. « Vingt mille accords d’entreprise ont été signés depuis un an », rappelle Benoit Serre, vice-président de l’ANDRH (association nationale des directeurs de ressources humaines).

Les salariés over-bookés : gagner plusieurs heures en transport, cela fait du bruit dans une journée déjà bien remplie ! Ou ne plus courir pour aller chercher les enfants à la sortie de l’école. Nul n’est l’ennemi de son bien (-être).  Et puis, oh surprise. Une nouvelle efficacité s’est révélée au cours des mois. Plus concentré(e) sur sa tâche, pas de disruption de travail, rythme biologique en phase avec « ses horaires », plus détendu (e ).

Bon, pour la détente, peut-être, hors parents avec jeunes enfants à la maison ! Et encore, de nouveaux métiers apparaissent. Comme un baby-sitting d’un nouveau genre ; s’occuper des enfants pendant que papa, maman, chacun dans leur coin, sont en conférence zoom !

En parlant des jeunes. Justement, maintenant, des annonces d’offres d’emploi apparaissent avec la mention « télétravail possible ». Et cela plait. Attirés par la flexibilité et la relation de confiance qui tend à s’instaurer entre les jeunes et les managers, c’est le nouvel argument pour attirer des nouveaux talents.

Et parce que « lorsqu’une chose évolue, tout ce qui est autour évolue de même…. » disait l’alchimiste

Naissance du E-networking : groupe BNI 100% On Line

Fidèle à sa devise : Nous changeons la manière dont le monde fait des affaires®, BNI continue d’innover. Ce qui était, il y a encore un an, une adaptation à une crise, voit aujourd’hui l’émergence d’un nouveau genre de réunion après 37 années d’existence.

  • En 2020, tous les groupes BNI, leader mondial du réseau d’affaires connus pour ses réunions en présentiel, fort de ses 300 000 membres à travers le monde, ont basculé en moins de trois semaines en réunions en ligne. Depuis, les réunions sont revenues en présentiel sauf que BNI ON Line était né. Et comme le télétravail, il est entré dans le paysage des entreprises, comme une nouvelle façon de faire des affaires.
  • En décembre 2020, création du tout premier groupe BNI 100% On Line au monde par Barbara BARRE
  • Depuis plusieurs Groupes 100% Online ont été créés dont un Groupe au niveau national « BNI French Connection » qui compte 35 membres fondateurs, dont ma fille Julie, pour sa société Multi BEES , répartis sur différentes régions et qui ont vocation à développer leurs affaires sur l’ensemble du territoire.
  • De nombreux autres Groupes sont en phase de création, en Alsace, dans l’Ouest, en Ardèche où les déplacements peuvent prendre du temps, mais aussi deux sur l’Ain, un Groupe 100% Online sur la Drôme étant à l’étude. Les motivations sont toujours les mêmes, rapprocher, faire des affaires et concourir à développer son entreprise. Ces groupes proposent ainsi une alternative à ceux qui ne peuvent assister aux réunions en présentiel : la situation géographique, les itinérants, les obligations familiales, les horaires…

Depuis plus de 40 ans, que je suis dans la vie active, je constate qu’après chaque crise, il y a une sortie de crise (c’est un peu comme après la pluie, vient le beau temps), et à chaque fois, il y a un nouvel élan, de nouvelles idées, un renouveau.

Pour cette rentrée, certains évoquent la naissance d’un nouveau monde, peut-être, du moins le même qui évolue. « Souvent une évolution est une révolution sans en avoir l’R » et que finalement, « Il n’y a pas d’évolution sans liberté d’essayer »

Bonne rentrée à tous !

Source radiophonique

France Culture  https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/pass-sanitaire-teletravail-comment-les-entreprises-se-preparent-elles-a-la-rentree

Dans l’ordre d’apparition

* Paulo Coelho

* Pierre-Henri Cami

* François Dalle        

Septième mois des calendriers grégorien et julien. Son étymologie vient de Jules César qui est né le 13 du mois « quintilis » appelé plus tard  « julius » en son honneur… Bien qu’à un jour près cela aurait pu coïncider avec notre 14 juillet national, il n’en est rien, mais l’idée, je vous l’accorde est séduisante…

Parce que les mois se suivent et ne se ressemblent pas, le mois de juillet a la particularité d’être à la fois un mois où la France est encore majoritairement au travail et  à la fête… Très « français » dans les faits ! Nos amis américains, dont nous partageons les mêmes couleurs, ont leur jour de fête le 4, nous le 14, avec un de La Fayette en trait d’union tricolore. Un défilé aérien, terrestre, une mise à l’honneur à l’Elysée de 126 entreprises « made in France », le concert en mondiovision aux Invalides, des feux d’artifices, ces jours ci, une Marseillaise polynésienne…. Une tradition française qui a toujours existé depuis 1789 ?

Dans les faits, c’est la fête de la Fédération, (14 juillet 1790) qui est officiellement commémoré depuis 1880. (https://www.gouvernement.fr/le-14-juillet-jour-de-fete-nationale-depuis-1880) Donc le tout premier 14 juillet comme fête nationale a commencé le 14 juillet 1880 soit près de 100 ans après la Fin de la Révolution française. Les 14 juillet emblématiques ? 1890 ; le centenaire de la Fédération, 1919 ; le défilé des survivants de la Grande Guerre, 1945 ;  la Libération, 1989 ; le Bicentenaire de la Révolution Française avec sa commémoration universelle. On imagine que chacun avait ses accents et les reflets de son époque en passant par les hussards dits noirs de la République fer de lance de l’organisation nationale du 14 juillet avec la mise à l’honneur des réussites de l’école de la République, à l’heure de la IIIème, avec sur leurs frontons le drapeau tricolore aux poilus revenus de l’Enfer en cohorte des survivants le 14 juillet 1919 sur les Champs-Élysées. Au défilé du 14 juillet 2007 des 27 pays membres de l’Union Européenne, des nations hier déchirées en guerres fratricides.

Dans un autre registre, et toujours au mois de juillet, à l’heure de « France Relance » les français ont pu découvrir pendant deux jours des entreprises mises à l’honneur à l’Elysée, dont « ce lieu connaît un éternel printemps et possède son propre soleil et ses propres étoiles » Virgile (chant VI, Enéide). Souhaitons à tous ces entrepreneurs que leur dynamique productive à la française s’en trouve renforcée ! Et d’ailleurs, si j’en parle c’est que parmi ces 126 entreprises, il y avait des belles représentations des trois départements de l’Ain, de l’Ardèche et de la Drôme :

Deux entreprises ardéchoises,

Bravo à ces entreprises pour leur travail et la qualité de leurs produits ! Au BNI, nous soutenons les entreprises, toutes les entreprise et nous espérons à tous ceux qui traversent cette période de hauts défis de révéler leur potentiel et de gagner la part qu’elles méritent sur les marchés.

Pour finir ce mois de juillet, à l’heure de l’importance de la place des mots dans la conscience et inconscience collective, un écrivain, résistant, Romain Gary écrivait : « Le patriotisme, c’est l’amour des siens, la nationalisme, c’est la haine des autres ». A vous retrouver au mois d’août… D’ici là, passez un bel été !

Le mois de juin et son solstice d’été voient les jours les plus longs. L’énergie est montante. Sur les Starting-blocks depuis tant de jours, vous allez être sprinteur ou marathonien de la carte de visite ? La question est loin d’être anodine. Vous savez déjà, qu’il faut préparer septembre et c’est cet été que cela va se passer !  

Alors, un été en trois actes.

Acte 1 : je mise sur la quantité 

La course non pas à l’échalotte mais à celle des cartes de visite

« Au commencement était l’action » (Goethe)

Au quatorze juillet, un peu comme des lycéens qui finissent leur cycle et découvrent leurs premières heures de liberté, euphoriques. Déjà les rencontres réseaux se multiplient. Quid de la distribution des cartes de visite. Les rotatives vont chauffer, c’est que la distribution peut aller très vite lors de rencontres networking. Mais soyons lucides, cette période sera celle de l’abondance de contacts ! MAIS… ces contacts pris sont-ils pertinents pour  le développement de mes affaires ? 

Acte 2 : le temps de la qualité,

Le temps de la qualité plutôt que de la quantité

« La vie est une succession de paragraphes qui finissent tous par un point d’interrogation. » (Samuel Becket)

A chaque contact, c’est le questionnement du « pourquoi ». On profite des beaux jours pour approfondir certaines relations déjà existantes et de meilleures qualités pour mon entreprise. C’est le temps idéal, au sens propre comme au sens figuré de faire des rendez-vous en « tête-à-têtes ». La qualité qui se manifeste par des échanges plus longs, en terrasse, soirée ou déjeuner… Les cartes de visite sont moins utilisées, forcément. L’efficience rime avec confiance et ainsi préparer de manière réfléchie une rentrée qui donnera du sens au développement de mes affaires. Mais cela va-t-il suffire ?

Acte 3 : et si la qualité passait aussi par la quantité ?

Le temps de la mise en forme et d’un cadre

« Pour qu’il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles ! » (Artus de Penguern)

Ne peut-on allier la quantité de l’action à la qualité des contacts ? Le temps de choisir un réseau qui me permettrait tout cela existe-t-il ? Car des soirées business d’échanges de cartes de visite, non merci ! Ce n’est pas « à la recherche du temps perdu », mais la recherche d’un réseau de qualité sans se disperser. Un réseau qui me permette de trouver des contacts qualifiés de manière récurrente. Il en existe un, il est mondial et connaît une croissance continue de ses membres depuis maintenant 37 ans, c’est BNI. Sa mission ? Aider les entrepreneurs et professions libérales à développer leurs ventes grâce à une approche structurée, positive et incitative du marketing de recommandation. Sa philosophie ? « Qui donne reçoit ! » Une approche alliant qualité, action, recommandation !

Avec plus de 260 000 Membres dans le monde, peut-être pouvez-vous trouver un Groupe sur votre prochain lieu de villégiature, pour peu que vous passiez des vacances « à l’étranger ».

Comme le dit un certain Gerschwin « l’été arrive, et la vie devient facile » !

Gilles Lainez

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le mois de mai est chargé de symboles. Ma fille aînée est née le 10, ma cadette le 8 et moi, le troisième et dernier jour de mai qui compte en « mitterandie ». Je vous laisse deviner lequel…

A ce propos, j’ai un souvenir indélébile de jeune militaire en manœuvre aux bords du Rhin, un certain 10 mai 1981. Vous savez de quoi je veux parler. Cette année, nous célébrons les quarante ans de l’élection de François Mitterrand, IVème président de la Vème République. Celui qui avait tant combattu cette Vème République ; ce sera finalement celle qui lui donnera sa chance, après trois tentatives manquées. Quelle journée ! Ce fut comme un tremblement de terre. Certains redoutaient les chars russes et les banquiers suisses s’organisaient pour recevoir les valises. N’oublions pas que le monde était encore scindé en deux blocs symbolisés par le mur de Berlin. Un vent de panique pour certains, de liesse pour d’autres…

La gauche revenait au pouvoir avec la rose à la main et son cortège d’espérances :

Jack Lang se préparait à être le plus reconnu des Ministres de la Culture, succédant à l’illustre, André Malraux, frissonnant les mots d’une époque de malheur se terminant un 8 mai. De « écoute jeunesse de France, ce qui fut pour nous le chant du malheur » à celui qui fit de son ministère le fer de lance de la France inspirée et inspirante. Il libère la société et fait rentrer la France dans une nouvelle ère. Quelques mois de douce euphorie et quelques mesures phares plus tard comme l’abolition de la peine de mort, l’augmentation du SMIC de 10%, les allocations familiales de 25% et de 20% de celle des handicapés, autorisation des radios locales privées,… la real-politique comme on dit maintenant, a vite eu raison des ministres communistes. Les dévaluations successives marquèrent un retour vers ce que l’on a nommé à l’époque « la rigueur ».

Le mois de mai voit le cours de l’histoire qui coule :

Plutôt néfaste aux papes Pie V et Benoît XIV, à l’empereur Napoléon 1er ou aux rois Louis V, Carles IX, Henri IV, Louis XIII et Louis XV. Le cinquième mois de l’année marque le destin de Jeanne d’Arc qui libère Orléans le 8 mai 1429 est capturée par les anglais le 25 de l’année suivante et brulée vive le 30 mai 1431. Le 23 mai 1934 n’a pas été favorable non plus au couple Bonnie Parker et Clyde Barrow, abattus par la police lors d’une embuscade.

Le mois se prête aussi aux premières et aux records :

En 1930, Jean Mermoz à bord d’un hydravion Latécoère relie Saint-Louis du Sénégal à Natal, au Brésil et établit une liaison régulière à travers l’Atlantique Sud. En 1961, Charles Lindbergh quitte New-York pour rejoindre Paris en solitaire à bord du Spirit of Saint-Louis. En 1953, Edmund Hilary et Tensing Norgay sont les premiers à atteindre les 8 848 m du toit du Monde, suivis en 1975, par Juko Tabei, alpiniste japonaise qui sera quant à elle, la première femme à atteindre le sommet de l’Everest. En 1997, première victoire aux échecs de IBM Deep Blue contre Garry Kasparov.

Le mois de mai, c’est son 1er, jour de la fête du travail alors qu’on ne travaille pas ! C’est aussi le mois des ponts et viaducs, c’est un mois de liberté et d’opportunités à saisir…à condition de prendre le taureau par les cornes !

Et vous comment vivez-vous le mois de mai ?

Création d'une plate-forme solidaire https://www.multibees.com/

De l’idée à la création

Je suis de ceux qui pensent que les crises génèrent des opportunités.

Hasard ou destinée, chaque fois que j’ai créé une entreprise, il y a eu une crise :

  • août 1990 avec l’invasion du Koweit par l’Irak, 
  • les années 2000 et 2001 avec la « bulle internet » suivie du 11 septembre, de la faillite d’Enron et de la dette argentine,
  • 2008 et la crise dite des « subprime » et la faillite de Lehman Brothers.

Il était « normal » de déposer les statuts d’une nouvelle société en mars 2020 et comme je suis fan de la transmission intergénérationnelle, j’ai emmené ma fille Julie dans l’aventure. En fait, non !

C’est Julie qui m’a embarqué dans son projet, surgit d’une discussion entre copines une soirée pluvieuse d’automne. Le temps de digérer l’idée et début mars 2020 nous décidons de créer une société.

Le démarrage est laborieux, le partenaire que nous avions choisi pour le dépôt des statuts a botté en touche avec le confinement et nous a retourné le dossier plutôt que le porter au greffe . Bon. Dont acte !

On a fait à sa place (même pas peur) et cela n’aura retardé la création que de deux ou trois semaines. Surtout, cette « défaillance » nous aura permis de trouver un nouvel expert-comptable exceptionnel. A toute chose, malheur est bon. Et si on regarde bien https://www.monde-diplomatique.fr/mav/102/PIRONET/17932 depuis 1966, il y a presque une crise par an.

Je ne suis donc pas prédestiné, mais juste un entrepreneur.

Alors ce projet me direz-vous ?

Julie est experte dans son métier d’animatrice depuis plus de 15 ans, mais perdait énormément de temps dans les tâches commerciales, administratives et pour être payée de ses prestations. Au détriment du temps productif passé avec des enfants mais pas que…

Pourquoi ? Pour l’avoir elle-même expérimenté, se faire connaître, facturer ses prestations, n’est pas chose facile.

L’enjeu était donc de fédérer les animateurs et animatrices professionnels (titulaires du BAFA) mais aussi d’autres intervenants qui sont amené à animer des ateliers à vocation pédagogique devant un public.

Il est décidé de créer un espace en ligne, qui permet de rassembler les animateurs de tous horizons pour faciliter la tâche de chacun, mais aussi faire naître une communauté d’entre-aide qui autorise l’échange des bonnes pratiques.

Avec un appui fort du réseau BNI pour les conseils et la mise en place, ainsi est né le site https://www.multibees.com/ et la structure qui accompagne les « Abeilles ».

Ces « Abeilles » pourront développer leurs affaires, soient en animant des ateliers, soit en créant leur « Ruche », c’est-à-dire en recrutant, en formant et en animant d’autres « Abeilles ». Pour les plus dynamiques et les plus ambitieuses, il y a même la possibilité de devenir « Apicultrice » en développant plusieurs « Ruches ».

Nous sommes fin mars 2021 !

La ruche bourdonne et les abeilles sont prêtes !

Après une année de mise en place et les premières « Abeilles » recrutées,  MultiBEES a trouvé ses clients.

Fort de ces premiers résultats et en avance sur ses objectifs, Multi BEES cherche à se développer sur le territoire et commence à rassembler des acteurs passionnés de nature et de zéro déchet.

Les « Abeilles » sont formées à transmettre leur savoir être et leur savoir-faire dans des ateliers pédagogiques pratiques au profit de centres de loisirs, maisons de retraite, petite enfance, hôpitaux, comités d’entreprises…, mais aussi au domicile de particuliers.

BNI, Business Network International, qui est le premier réseau par la recommandation d’affaires, fête ce janvier 2021, 36 ans de croissance continue dans le monde !   

S’adapter…

Je pense que pouvoir ainsi traverser plusieurs décennies tout en conservant son leadership, BNI démontre une formidable capacité d’adaptation. Cette terrible année 2020 en a montré l’exemple. Alors que toutes les réunions historiquement se déroulaient en présentiel pour mettre oeuvre le marketing dit du « bouche-à-oreille », l’ensemble des groupes BNI s’est retrouvé en quelques semaines en BNI On Line, avec un système de visioconférence. Le réseau s’est adapté pour continuer à apprendre, faire des affaires et mettre en œuvre la solidarité de circonstance. Et le chiffre d’affaires a continué de progresser en 2020 ! C’est pour cela que BNI est, en soi,  une organisation apprenante. Ce qui est important à mes yeux c’est que  « nous apprenons parce que nous acceptons de faire et de nous tromper ». Comme le disait Nelson Mandela « Soit je réussis, soit j’apprends ».

Mais aussi mesurer

On ne peut faire évoluer que ce que l’on mesure à savoir ses objectifs. Comme je le disais dans mon précédent article pour le digital tardif que je suis (Voir l’article). BNI a innové en développant une application mobile performante afin que chaque membre puisse suivre ses performances, ses résultats du « qui donne reçoit ». Là encore, l’abandon du papier et de ses réflexes fut une étape clé de l’organisation apprenante par ses membres. La faculté d’adaptation a su triompher.

Pour du 100%

Je crois que le symbole de la résilience de l’année 2020, c’est la naissance des groupes BNI 100% on Line.  Ce sont des groupes qui, dés le départ, ont pour vocation de toujours se réunir en ligne. Cela permet de faire fructifier de nouveaux liens, affaires, contacts, débouchées à des entreprises qui pour différentes raisons ne pouvaient être présentes aux réunions matinales. C’est aussi, par le réseau mondial de BNI que des entreprises 100% On Line peuvent ainsi exporter, échanger avec d’autres entreprises à travers les cinq continents. De nouvelles pratiques qui s’ajoutent à celles déjà existantes. De quoi voir arriver cette nouvelle année avec, certes, encore des défis à relever,  mais avec une organisation et un état d’esprit capable de les relever.

A tous, pour 2021

Je vous souhaite de vous accorder la possibilité de vous tromper, faîtes, testez, numérisez votre entreprise pour gagner en productivité et visibilité.

Mais aussi appelez vos amis, votre famille, faîtes des visios, ne restez pas seul et profitez du temps libre s’il vous en reste pour vous former et former vos collaborateurs

Gilles Lainez

PS Ci-joint l’histoire BNI, ou le formidable développement de cette aventure qui a débuté avec un homme et qui aujourd’hui compte plus de 200 000 entreprises à travers le monde (https://www.bni.com/about/history)

Vous aussi, vous avez vécu ou connaissez, peut-être, un digital tardif ayant fait cette expérience ? J’en fais partie. C’est à dire que je ne suis pas né avec un Smartphone à la main mais j’ai appris à écrire avec un encrier et une plume « sergent major » et il faut avouer que j’adorais faire des « pleins » et des « déliés ». A 20 ans j’ai vu l’arrivée du « Minitel » et c’était bien pratique pour trouver un numéro de téléphone que l’on composait sur le cadran du téléphone en bakélite. Puis, sont arrivés les répondeurs téléphoniques et les téléphones à touches avec des touches *et # qui apportaient des raccourcis. Le cap était gigantesque ; on pouvait communiquer sans être en lien direct avec son interlocuteur, en décalé et avec une seule touche.

J’ai arrêté le stylo à plume, comme outil quotidien bien après mon premier job, parce que je tâchais les poches intérieures de mes vestes et mes chemises. Je suis passé au stylo à bille, moins salissant qui ne me quitte toujours jamais. Comme certaines autres personnes, j’ai vu arrivé le téléphone portable avec quelques réticences et je le voyais plutôt comme un « fil à la patte ». Par tempérament, je ne fais pas parti de ces pionniers qui essaient, qui testent les nouvelles technologies mais je ne suis pas non plus réfractaire. Bref, j’ai besoin de temps, d’être mis devant le fait accompli, le devoir de m’adapter, alors j’essaie. Puis l’usage m’a montré que c’était bien pratique pour prévenir un client que j’avais un peu de retard, ou rendre compte au bureau rapidement sur les résultats de ma visite clientèle. Dans le même temps, en complément de mon Minitel pour les annuaires, j’avais opté pour un PC et c’était merveilleux d’avoir des dossiers sur disquettes.

Alors, même si je suis tardif, je m’adapte et je vous confirme qu’il est possible de trouver des clients via internet. Mais cela nécessite une condition.

Sortir de sa zone de confort !

Je vous livre mes premiers retours d‘expériences :

La méthode de prospection reste la même : définir son ou ses segments de marchés par ligne de produits, bâtir un argumentaire, un plan de vente et contacter des prospects. Seuls les médias changent : du porte à porte aux réseaux sociaux, il y a juste des gains de productivité. De nouvelles opportunités apparaissent pour de nouvelles habitudes commerciales tel que le « click & collect ». Les derniers évènements amènent l’explosion d’un mix entre le digital et le commerce physique : un trait d’union permettant à une entreprise de vendre des produits sans accueillir ses clients comme le proposait les commerçants. Et la version e-commerce permettant une présence commerciale 24h/24h, 7j/7J attirant les clients sur son site internet est devenu un outil très performant. Vous pouvez même vendre à des clients à l’autre bout du Monde, dans la mesure où vous avez mis en place une chaîne logistique adaptée. Et cela peut passer par Chronopost. Alors bien sûr, comment faire tout cela sans bouger de chez soi. Sorti de ma zone de confort et fasse à l’inconnu devant ces nouveaux outils, je pourrai me chercher des excuses.

Mais il y a d’autres solutions :

Faire, se tromper, refaire, se tromper à nouveau, recommencer jusqu’à l’obtention d’un résultat. Puis refaire et refaire encore jusqu’à devenir un expert. Ou trouver un expert qui fait bien mieux que vous ne ferez jamais et alors, déléguer. Même pour des activités qui demandent un haut niveau de connaissance, de confiance entre des individus le virtuel fonctionne. Beaucoup de professionnels développent leurs activités à travers des réseaux tels que Linkedin ou, avant de vous rencontrer vous ont « google-isé » et savent déjà tout de vous.

Aujourd’hui de manière assez simple, on peut entrer en contact avec un professionnel  en quelques clics sur rendez-vous, où qu’il se situe en France mais aussi partout dans le monde. A l’heure du « restez chez soi » c’est disons-le extraordinaire de possibilités.  Exit, le temps de déplacement, frais… On peut de son bureau trouver les clients qui correspondent à notre cible. Et ainsi faire fonctionner tout autant, ce que j’affectionne « le marketing de recommandation » plus connu sous l’appellation « bouche-à-oreille ». Les Membres de nos Groupes BNI se réunissent « on line » se recommandent et continuent de développer leurs affaires. Toute médaille ayant son revers, les types de comportements tendent à évoluer et le consommateur qui a gagné en pouvoir, cherche aujourd’hui à vivre une expérience de marque, c’est-à-dire que les avis de la communauté qui consomme le même produit est presque  plus important que le produit lui-même. Et 27% des français sont réfractaires aux innovations

Finalement le digital tardif que je suis, pour qui le contact humain est l’essence des affaires et qui s’est déplacé toute sa vie pour aller chez les clients, retrouve ses « vieux » réflexes de contact grâce à la visio. De cette période particulière, je retiens que le lien est plus que jamais nécessaire et le digital est devenu l’outil indispensable pour pérenniser son entreprise où que l’on soit, et quelle que soit la taille de son business. Il est vrai que les outils sont devenus, au fil du temps, de plus en plus intuitifs, c’est à dire utilisables par le plus grand nombre.

Bref, vous l’avez compris, à mon stylo et mon auto, j’ai ajouté un troisième outil indispensable : le smartphone.

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt-ans… Vous connaissez la chanson n’est-ce-pas ? Et bien en ce qui me concerne, les crises il y en a eu, et à chaque fois cela a été l’occasion de me poser de nouvelles questions et de saisir de nouvelles opportunités (voir précédent article sur ce blog). Et donc pour cette dernière crise dite de la Covid, j’ai créé avec ma fille une nouvelle entreprise (mars 2020).

Mais dans le fond, une crise qu’est ce que c’est ?

Etymologiquement parlant, le mot crise -issu du grec, « Κρίσις »- associe les sens de « jugement » et de « décision » mis en œuvre pour dégager une décision entre plusieurs positions ou tendances opposées sinon conflictuelles. (source Wikipédia)

Pour certains analystes,  « Gérer la crise » est d’un certain point de vue une contradiction dans les termes : « On ne gère pas le tourment, le trouble ; on s’efforce d’éviter qu’il se produise, ou d’en minimiser les effets, ou de rétablir l’ordre. » (source Jean-François Girard, 2006 Rapport de la mission d’évaluation de la veille sanitaire en France)

D’un point de vue managérial, ce serait un mode de Management efficace. Ainsi dans leur ouvrage « La crise comme stratégie de changement dans les organisations publiques » de Claude Rochet et Olivier Keramidas, ils formalisent l’hypothèse suivante : « Nous en dégagerons des stratégies d’évolution des organisations publiques, en réponse à un état de crise, constituant un vecteur de changement organisationnel. »

Et pour ceux qui pensent que c’était mieux avant

Imaginez que vous êtes né(e) en 1900.
A 14 ans tu découvres la Première Guerre mondiale qui commence et probablement tu deviens orphelin(e) de père
Pour tes 18 ans le bilan est de 22 millions de morts sur les champs de bataille et s’en suit la grippe appelée « espagnole » qui tue 50 millions de personnes.
Pour tes 29 ans, arrive « la grande dépression » avec son cortège de chômage et de misère, terreau des dictatures qui voit l’arrivée au pouvoir de Hitler, Franco, Mussolini, Staline, Salazar pour ne citer que les plus connus.

Vous êtes dans la force de l’âge durant une période où il faut choisir son camp : collabo ou résistant. Il y aura plus de 60 millions de morts au total.  Vous entrez de pleins pieds dans la Libération. Très vite, arrivent les nouveaux choix entre les empires coloniaux ou la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes avec son corollaire de guerres larvées et d’attentats (Corée, Indochine, Vietnam, Algérie,…).

Puis à partir des années 70, vous avez plus de 70 ans, les crises liées aux ressources pétrolières et quelques années plus tard ; la fin d’un monde bipolaire (chute de l’empire soviétique), en 1989, vous avez 89 ans !

Alors, je ne sais pas si c’était mieux avant mais aujourd’hui ne vivons nous pas une époque extraordinaire ?

Nous avons de tout et même de trop. Nous pouvons communiquer presque gratuitement avec l’ensemble de nos proches à travers le Monde. Nous avons beaucoup plus de relations que nos parents et des moyens faciles de les entretenir. Nous nous occupons davantage de nous-mêmes et nous découvrons que, pour certains d’entre nous, nous avons une conscience écologique.

Chateaubriand disait :

« Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez l’homme ».

Alors et vous, quel est votre nouveau projet ?

GILLES-LAINEZ-VISUEL-ARTICLE-18-JUIN-2020-BNINous sommes plus de 270 000 dans le monde. Et, nous sommes répartis dans 73 pays. BNI est une expérience mondiale. Actuellement, les BNIstes de France et de Belgique francophone représentent près de 10 % des membres des BNI dans le monde et les groupes du continent européen près de 30%.

Nous connaissons une croissance continue grâce à une méthode commune basée sur le marketing de recommandations. Toute l’année, une équipe de professionnels accompagne, forme et encadre les groupes BNI pour assurer la réussite de tous ses membres.

Aujourd’hui, nous sommes le 18 juin 2020. C’est le jour du 80ème anniversaire de l’Appel lancé par le Général de Gaulle depuis Londres. C’est à cette date que commença l’esprit de résistance face à l’inexorable et ce fut mondial.

Nous sommes en 2020, la France et le monde entier viennent de connaitre et connaissent encore un événement unique et déterminant depuis la fin de la seconde guerre mondiale : une économie à l’arrêt. C’est pour cela qu’aujourd’hui, en ce jour d’anniversaire, j’ai tenu à écrire ce message. Nous ne sommes pas seuls face à cette épreuve ! Nous sommes déjà plus de 22 000 en Europe francophone prêts à se relever les manches et mettre tout en œuvre pour continuer à faire croître nos entreprises.

Chères BNIistes, chers BNIstes , ce que nous ont appris ces hommes et ces femmes hors norme, c’est que « les plus nobles principes du monde ne valent que par l’action* ». Je pense à cet instant à tous les acteurs du pays qui, maintenant, doivent relever ce défi, celui de continuer à produire, investir et créer de la valeur. « Entre Possible et Impossible, deux lettres et un état d’esprit »* Chez BNI, c’est ce que nous faisons.

 

Nous changeons la manière dont le monde

fait des affaires®

 

 

* Général de Gaulle

Gilles Lainez-3

Né en mai de l’an de grâce 1960, il y a tout juste 60 ans, d’une mère couturière et d’un père pâtissier, Gilles Lainez met en œuvre au quotidien l’une de ses maximes préférée « C’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on ne les fait pas. C’est parce qu’on ne les fait pas qu’elles deviennent difficiles ! ». Une forme de synthèse pour quarante ans de vie professionnelle sous le signe de l’engagement et du challenge.

Gilles crée sa première entreprise de conseil en recrutement de vendeurs, le lundi 4 aout 1990, alors que le monde entier voyait, consterné, démarrer la première guerre du Golfe. Quelques années plus tard, en 2001, Gilles récidive avec des amis et des membres de sa famille en reprenant des entreprises de second œuvre dans le bâtiment, dont le chiffre d’affaires, à 90% auprès des marchés publics, sera multiplié par 10 en 3 ans.

Gilles va renouveler l’expérience en 2007, en créant la société AgirLà à destination des PME. Fort d’expériences variées entre multinationales et PME, il a pu faire le constat que les Dirigeants de PME avaient généralement des méthodes de gestion essentiellement basées sur l’humain alors que les grands groupes utilisaient des méthodes avérées mais que l’humain n’était qu’une « variable d’ajustement ». AgirLà est née de ce postulat : proposer des outils de gestion performants mais adaptés aux besoins spécifiques de chaque PME.

Mais, cela ne s’arrête pas là. Ce lieutenant-colonel de réserve qualifié du service d’état-major, après une année de « rodage » d’AgirLà, va prendre un virage décisif avec la découverte du réseau BNI : « Avec la « crise des subprimes » dont les effets se feront surtout sentir en 2009, j’entends parler d’une organisation qui réunit des professionnels à Paris, pour leur permettre de développer leurs affaires. C’est ainsi que je débute les premières réunions BNI sur Lyon en mai 2009, pour lancer le premier Groupe le vendredi 2 avril 2010 à l’hôtel Mercure Charpennes (Villeurbanne). Après avoir créé plusieurs Groupes sur le Rhône et l’Isère, Marc William ATTIE m’a confié le développement de l’Ain et de l’Ardèche et m’a permis de prendre les franchises sur ces départements en avril 2014. J’ai également pu reprendre la franchise de la Drôme en août 2019. »

Alors Gilles Lainez, un homme tranquille ? En toutes circonstances, avancer  avec méthode, savoir-être, réactivité et s’adapter face aux événements. Aujourd’hui, Gilles anime et recrute des équipes de Directeurs Consultants sur les départements de l’Ain, de l’Ardèche et de la Drôme. Pourquoi ? « Pour aider le plus grand nombre possible d’entrepreneurs et de professions libérales à développer leurs ventes grâce à notre approche structurée, positive et incitative du marketing de recommandation. »